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Mercredi 26 janvier 2011 3 26 /01 /Jan /2011 18:36

En raison d’un timing trop serré, je n’ai pas pu suivre la présentation pédagogique sur les nouveautés du code du sport et de la fédé.

salon 2011 code sport

A en juger par la foule impressionnante, il devait y avoir de nombreuses attentes. Je pense qu’il faudrait peut-être que le Parti envisage l’édition d’un volume « les grandes idées fédérales pour les nuls ».  Je suis preneur ! J’attends un compte-rendu détaillé de la Judokate Palmée dont la formation professionnelle peut sans doute apporter d’utiles éclairages. En effet, il semble nécessaire d’avoir un esprit à la conformation très particulière pour saisir toutes les subtilités d’un texte paru imparfait, corrigé 2 semaines plus tard et à nouveau modifié 4 mois après, auquel s’ajoutent des nouveautés fédérales…

Pour faire un peu plus rêver, il y avait heureusement les expos de photos. Les requins étant à l’honneur, une expo leur était consacrée. A part la classique image du grand blanc gueule béante qui contribue à entretenir le mythe du monstre sanguinaire, les autres images montraient une diversité de formes qui risque bien de s’amenuiser au rythme des massacres actuels.

salon 2011 expo requins

Autre expo, originale, le travail de Frédéric Maxant en eau douce dans l’Héraut. Ce n’est pas forcément la première destination à laquelle on pense et pourtant, il y a matière à voir. Un petit bémol : le manque de légende avec les images.

salon 2011 expo heraut

La diffusion à la télé du reportage sur la plongée avec le coelacanthe quelques semaines avant le salon a mis en lumière le côté rare et extraordinaire de plongées très profondes pour observer un poisson aux caractéristiques particulières. L’expo de photos de Laurent Ballesta sur ce sujet était à la fois intéressante du point de vue documentaire avec des légendes explicatives et esthétique avec des sujets photogéniques.

salon 2011 expo L Ballesta

Alors que l’après midi touche à sa fin, la fatigue apparaît et la baisse d’énergie pousse les organismes à rechercher un endroit où se poser un moment et si possible prendre des forces. C’est à ces heures entre chien et loup (à l’extérieur, pas sous les néons) que sortent les bouteilles et les saucissons. Miracle des immersions au cours desquelles la vie change selon le jour, le crépuscule ou la nuit… C’est après une longue quête menée par Thierry, Franck et Alizée à travers de tout le salon qu’un tire-bouchon a pu être rapporté. Et qui a réussi la quête ?

salon 2011 pot ppo2 1

Occupés sous d’autres cieux, Super Ben n’était présent qu’à l’image, au grand désespoir de ses fans plongeuses.

salon 2011 pot ppo2

Fermeture, tout le monde descend ! Le petit groupe de touristes a gagné le métro pour traverser la ville à la recherche d’un resto. Grâce à une vigilance de chaque instant personne n’a été perdu dans les couloirs sales et puants.

salon 2011 metro

Et nous avons atterri dans la cave d’un resto japonais où nous avons été seuls durant presque tout le repas perturbé non pas par les sonneries des portables (pas de réseau dans cette cave) mais par des bruits d’un sabre laser plus réactif qu’un revolver enrayé. Ah… Ces vieux djeuns avec leurs jouets technologiques…

salon 2011 resto

Par rapport à l’édition précédente, l’organisation était meilleure et la circulation dans les allées est restée supportable. Peut-être qu’il y aurait de l’amélioration à apporter du côté des grandes marques de matériel au niveau de leur diversité et de l’échantillonnage de produits présentés. Il est intéressant de pouvoir rencontrer des représentants de structures de plongée  sur les stands de tourisme et de voyage, l’accès aux informations pratiques est direct.

Pas de dépenses cette fois, il faut bien faire des arbitrages en ces temps d'incertitude...

Par Homo palmus - Publié dans : immersions a sec
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Samedi 22 janvier 2011 6 22 /01 /Jan /2011 22:57

home affiche  

Devant me trouver, comme chaque année, en région parisienne à ces dates, la visite du salon avait été prévue et relativement planifiée : pas de grosse dépense, mais une quête d’informations et quelques points de passage obligés.

Suite à la pagaille de l’édition précédente (voir Salon de la plongée 2010 – matinée : organisation et désorganisation ), les organisateurs avaient fait un maximum pour que les visiteurs viennent en ayant déjà un billet d’entrée ou une invitation. Bilan : à l’ouverture, la file pour les caisses était quasiment nulle alors que celle pour les personnes munies d’une invitation ou d’un billet était très longue… Mais tout est allé rapidement, donc un bon point pour cette amélioration.

Le premier rendez-vous était le diaporama du Sommeil des Epaves (link) orienté sur les vestiges roussillonnais. Patrice Strazzera (voir 20 ans de Port Argelès ) a une fois de plus démontré l’intérêt de la photo comme instrument de mémoire.

salon 2011 sommeil des epaves

salon 2011 sommeil des epaves 1

Le comité départemental du tourisme des Pyrénées Orientales avait prévu cette année une activité médiatique bien plus voyante que par le passé : localisation stratégique à côté de Tahiti, polos brodés, apéro (à accès un peu trop réservé) et présence politique.

salon 2011 stand po

A proximité, une délégation alsacienne a trouvé un autre stand (en pleine promotion de produits effervescents d’un terroir mondialement reconnu) pour faire un brin de causette.

salon 2011 champagne

J’ai encore entendu parler de leur nouvelle structure dont on me dit tant mais que je n’ai pas pu aller visiter : la gravière du Fort. Après une inauguration très officielle (voir link), la promotion est active (link) jusque sur le salon avec un petit stand de présentation.

salon 2011 graviere du fort

Autre trou d’eau, moins profond et probablement moins frais, la piscine du salon n’a pas été cette fois l’occasion d’une trempette, seulement le lieu d’une pause casse-croûte à côté d’un petit engin qui pourrait rappeler Le repère de la murène ou le trésor de Rakham le Rouge.

salon 2011 piscine

Les filles ont voulu faire les boutiques de vêtements, évidemment… Enfin, c’était surtout une des filles qui avait une idée en tête, ou plutôt un mot : hippocampe. La tentative de dialogue avec un tenancier peu aimable et qui manifestement n’avait pas besoin de vendre n’a pas abouti.

salon 2011 vetements

Tant pis, on a trouvé ailleurs, un peu moins cher avec la promotion, plus original et peut-être plus résistant après lavages.

 

L’objectif principal de la visite au salon était de trouver des renseignements pour une future destination. Après une découverte de Saint Eustache l’an dernier (voir Statia, the Historic Gem (5) – Poissons ? ), les critères restaient les mêmes : peu de touristes, un lieu dépaysant avec de belles plongées dans un cadre sympathique. L’envie de retourner à Saint Eustache est donc forte. Mais il y a tant d’autres lieux à visiter ! Trop à faire et si peu de temps (et des moyens loin d’être illimités)… Nous avons retrouvé Ingrid de Scubaqua (link) sur le stand d’Ultramarina, toujours souriante malgré notre arrivée qui a précipité la fin de son casse-croûte. Nous lui avons fait part d’une idée de voyage un peu différente et moins simple à organiser.

salon 2011 ingrid

Nous sommes repartis avec des t-shirts du club (encore merci ), non sans lui avoir exposé une interprétation très personnelle du nouveau logo…

 

Nous ne pouvions pas ne pas rendre visite au stand du PpO2maxTeam (link) récemment récompensé avec leurs partenaires de tournage pour les courtes vidéos Ecoplongée (link) qu’il faut absolument voir, revoir et utiliser. Au-delà du côté joyeusement délirant des mises en scènes, l’aspect pédagogique est indéniable.

salon 2011 ppo2

salon 2011 ppo2 1

La journée était loin d’être terminée…

Par Homo palmus - Publié dans : immersions a sec
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Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /Mars /2010 02:06
Tout le monde le sait, il y a des requins à Paris : ces personnes aux dents longues prêtes à vendre leur âme, sinon celle de leurs collègues, pour un peu plus que plus. Je ne veux pas parler de ces sauvages animaux-là, mais des autres, les vrais, ceux dont la peau a influencé les développements en aéronautique, mais aussi l’inspiration de quelques couturiers qui ont pour clients ceux dont j’ai parlé au début. Or donc, où trouver des requins à Paris, à part chez un vendeur de poisson frais (avant expédition en char à bœufs vers la province armoricaine) ?

Très récent, l’aquarium du Trocadéro a son « tunnel aux requins ». Le plongeur en manque, loin de la mer, peut aller visiter cet endroit et se souvenir et/ou rêver un peu, c’est selon…

aquarium entree

Ambiance tamisée sur 2 niveaux, le cadre est agréable dans des volumes cependant pas toujours très bien adaptés à cette manie parisienne de se masser dans des espaces réduits.

aquarium interieur

Le haut mur du grand bassin reçoit les images projetées de séquences subaquatiques : balai de raies, rencontres avec des baleines…

aquarium ecrans

En face, les bassins regroupent des espèces classiques représentatives de différents environnements : un petit peu de la Seine, plus de l’Atlantique et de la Méditerranée.

aquarium mediterranee

aquarium bassin

Il y a des habitants qui ont plus de succès que d’autres, comme les terrrrrribles murènes. Je ne comprends pas pourquoi les gens réagissent si négativement devant ces poissons.

aquarium murenes

Bien sûr, les récifs tropicaux sont présentés avec leurs poissons multicolores.

aquarium tropical 1

aquarium tropical

aquarium poisson ange

Dans une série de petits aquariums sont exposés de petits animaux moins communs comme des hippocampes, des syngnathes et des anguilles de jardin pas trop craintives.

aquarium syngnathe

aquarium syngnathes

aquarium anguilles de jardin

Parmi ces poissons, les clowns ont beaucoup de succès auprès des enfants qui voient là, bien entendu, des parents d’un clown qui a eu une énorme réussite cinématographique. Mais se souviennent-ils qu’il essayait justement de s’enfuir d’un aquarium ?

aquarium clowns

Heureusement, soyez sans crainte lors de votre visite, il n’y a pas d’abominable personnage comme le dentiste (pouvait-on imaginer plus abominable qu’un dentiste ? Le père fouettard ? Un démon des enfers à la queue fourchue ? Le président de la république ?...).

En parcourant les couloirs, on traverse ce qui pourrait être une pièce du Nautilus, avec un portrait du capitaine Nemo.

aquarium nemo

Tandis que je prends mon temps pour essayer de faire une photo pas trop floue sans trépied dans cette pénombre, je constate que peu de monde s’arrête un instant pour regarder ce décor. Référence d’un passé imaginaire révolu ? Tout le monde se presse pour aller voir les « redoutables » créatures au bout du couloir.

Le grand bassin peut s’observer depuis le tunnel ou depuis la grande baie vitrée à l’étage.

aquarium grand bassin 2

Des carangues et quelques requins (pointe noire, gris, nourrice, léopard) occupent ce qui est le plus gros volume de l’aquarium.

aquarium grand bassin 1

aquarium grand bassin

L’ambiance rend difficile de s’imaginer sous l’eau parmi ces poissons :

 

 

Je suis toujours partagé entre l’envie d’aller voir et la gène que cela me cause de voir des animaux en captivité. Pour certains, je ne les verrai peut-être jamais in situ. D’autres m’ont rappelé de très beaux souvenirs. Et je suis un éternel gamin émerveillé devant les quelques méduses gracieuses, les syngnathes effilés, des crevettes transparentes, un targeur au mimétisme extraordinaire… Au final, ça me donne encore plus envie de repartir aller voir par moi-même comment c’est, en vrai. En avais-je vraiment besoin ?

Par Homo palmus - Publié dans : immersions a sec
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Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /Jan /2010 22:27

Arrive un moment où on ne peut plus reculer : il faut se mettre à l’eau ! Sabrina étant très rassurée après avoir appris le cas d’une baptisée partie à l’hôpital il y a 2 ans, elle a laissé Vanessa passer devant.

Première difficulté : escalader l’échelle avec les palmes (et une combi trop grande)

salon 2010 4

Le gentil moniteur est là pour aider au capelage du scaphandre, à la bonne fixation, dans la mesure du possible (stab taille mammouth).

salon 2010 5

Quelques dizaines de serrages et une ceinture de plomb plus loin, ça y est !

salon 2010 6

Puis les premiers centimètres sous la surface…

salon 2010 7

Et c’est parti ! Au cours de sa balade, elle croisera un écran vidéo immergé, une caméra sous-marine et son ombilic façon tuyau d’arrosage jaune et un canoë militaire. Ça reste un baptême dans une piscine parisienne.

salon 2010 8

Mais les sensations sont quand même là. Ca permet de tester, de se rendre compte que ça n’est pas tout à fait comme d’habitude.

Puisque Vanessa est sortie saine et sauve, Sabrina prend la suite.

salon 2010 9

Même longue série de réglages avant la balade

salon 2010 10 salon 2010 11

Elle fera les mêmes rencontres subaquatiques sur le même parcours. Il faut noter qu’elle parle, elle aussi, avec les mains…

salon 2010 12

Et à la fin, malgré l’absence de beaux militaires musclés sportifs, l’expérience semble ne pas lui avoir déplu.

salon 2010 13

Le long des allées du salon, les rencontres les plus improbables peuvent se produire.

salon 2010 16

Qu’est-ce qui est arrivé à Super Ben ??? C’est sûrement les faux plafonds en kryptonite amiantée. Il s’arrête à chaque stand pour prendre quelque potion régénératrice. Et des stands offrant ce type de potion, il y en a pas mal…

salon 2010 17

Le geste est là, bien qu’un peu plus lent…

salon 2010 18

Retour au camp de base de Super Ben. Sabrina a décidé de repartir avec la tenue vestimentaire des fans du super héros. Donc elle fait des essayages.

salon 2010 15

salon 2010 14

Mais attention, surtout, il ne faut pas rester là ! On dérange ! C’est un salon où il ne faut pas rester à discuter en petit groupe dans l’allée devant un stand, ça dérange le service d’ordre représenté par des vigiles pour qui le tact ne fait pas partie de l’éducation de base (l’édu- quoi ?). Je ne savais pas que dans un salon, les attroupements de plus de 2 personnes immobiles dans une allée devant un stand constituaient une entrave à la libre circulation… Le genre de comportement qui fait toujours plaisir et qui donne envie de revenir…

L’après-midi touchant à sa fin, par une sorte de réflexe inné étrange, de tropisme biochimique peut-être, les plongeurs sont venus se regrouper autour du stand. Sandrine et Didier ont prétexté un repas important pour s’esquiver (la nuit d’avant ayant été très chargée ). Pierre-Franck et Daphnée, Franck et Sylvain sont arrivés. C’était l’heure de l’apéro !

salon 2010 22

Franck était enfin étonnamment réveillé. Il a opté pour un petit verre, comme tout le monde, les grands étant réservés aux boissons sans alcool, absentes !

salon 2010 20

Ce moment est avant tout l’occasion de rencontrer des personnes, d’échanger des points de vue, des idées.

salon 2010 21

Le salon ferme, les allées se vident. L’apéro dure. Finalement, la faim, la fatigue et un virus local me commandent de sortir prendre le frais et de partir en quête d’un restaurant accueillant.

Après une édition 2009 ( Salon de la plongée 2009 (1ère partie) Salon de la plongée 2009 (2è partie) ) nettement moins bonne que celle de 2008 ( 10e salon de la plongée à Paris. 10e salon de la plongée (suite). ), celle-ci selon moi a regagné en qualité. Pour être constructif et aider à améliorer l’un des points qui le mérite, j’aimerais donner cette information surprenante aux organisateurs : il est possible que l’an prochain des visiteurs viennent au salon, alors prévoyez le coup…

Par Homo palmus - Publié dans : immersions a sec
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Dimanche 24 janvier 2010 7 24 /01 /Jan /2010 16:59

Comme chaque année, entre l’Epiphanie et le festival de la BD à Angoulême, c’est le moment du salon de la plongée à Paris (link).

bandeau salon

Cette année, mon programme de la journée étant chargé, j’ai décidé de me motiver pour faire l’ouverture. J’ai donc pu juger de la grande qualité d’organisation de l’événement : rien n’a été prévu pour l’affluence si ce n’est la séparation en deux « files » selon que le visiteur arrive avec une entrée  déjà achetée ou non. Je dis « files » car cela aurait très bien pu être le cas dans un pays civilisé, comme le Japon. Mais certainement pas à Paris. Bref, après une grosse demi-heure de queue à l’extérieur du hall dans la foule (dont il est bien connu que le niveau de raison est inversement proportionnel au nombre de sauvages la constituant), j’ai pu entrer. Après tout c’est vrai, au parc des expositions, il n’y a jamais personne, c’était donc totalement imprévisible…

Cette année, la participation au concours photo du salon donnait droit à un petit cadeau à retirer sur place. Je me suis donc vu recevoir un DVD du film Voyage sous les mers 3D.

voyage 3D

Dans cette édition ont été rassemblées les 2 versions en 2D et 3D avec 4 paires de lunettes adaptées (après essai des 2 versions, je préfère la classique. Mais c’est peut-être la qualité de mon matériel et le fait que porter ces lunettes par-dessus les miennes n’est pas très confortable).

Le premier stand immédiatement après l’entrée est celui des PpO2max, à l’entrée du salon et de l’Aqualung village : difficile d’appeler autrement cette partie du salon vu son étendue…

salon 2010 1

Le temps de saluer Valérie et Thierry (qui prend soin de Camille en l’absence temporaire de JR : c’est ça les vrais amis ) et je commence ma tournée des stands. Premier objectif, aller me renseigner chez un vendeur de matériel photo du sud-ouest pour tenter de savoir pourquoi je n’ai toujours pas reçu mon caisson un mois après ma commande. Réponse : personne ne sait…

Retour à l’entrée du salon où les visiteurs strasbourgeois arrivent après une longue attente sous la pluie dans la foule toujours aussi bien désorganisée. C’est vrai, personne ne devait y venir à ce salon, c’est la surprise totale… Bénédicte et Yasmina (à la recherche d’une destination voyage en groupe) puis Franck (pas très réveillé, mais ça viendra ), Sabrina et Vanessa retrouvent les allées bordées de stands où il serait facile d’y laisser plein de sous. Pour elles, cette année sera l’occasion de faire un baptême recycleur. Donc direction la piscine installée au milieu du hall pour qu’elles s’inscrivent. On leur propose le choix entre un baptême IANTD ou avec la Marine Nationale (et leur appareil ventral à O2). Mue uniquement par le désir de tester du matériel original, et sans aucune pensée pour les militaires musclés et sportifs présents, Sabrina signe pour la Marine Nationale . Vanessa, par pure solidarité, fait de même.

salon 2010 2

Le rendez-vous étant fixé en tout début d’après-midi, ça laisse le temps de régler les autres affaires comme prendre l’assurance complémentaire que j’ai oubliée lors de l’achat de la licence et déposer un chèque chez un voyagiste pour une prochaine escapade en eaux claires et plutôt chaudes… Et c’est l’occasion de rencontrer une personne du club où nous plongerons, d’échanger, de demander des infos pratiques et techniques. Cette rencontre non prévue a été bien venue.

Le salon, c’est aussi le lieu pour retrouver des plongeurs géographiquement éloignés mais spirituellement proches. Quoique parfois, certains passent du côté obscur…

salon 2010 19

Il ne faut pas trop leur en vouloir , Lao Tseu a dit « il faut trouver la voie » (et Picsou a dit « donnez-moi vos sous »). Le tout est de continuer à se faire plaisir et à en donner, dans le respect de règles raisonnées. Et puis, d’une certaine manière je les comprends…

Les heures passent et le petit-déjeuner est loin, mais l’heure du baptême approche. Il est temps de manger un morceau avant de se mettre à l’eau.

salon 2010 3

A suivre…

Par Homo palmus - Publié dans : immersions a sec
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