
Quelques mètres avant le château, un large trou sépare le pont avant de la partie habitable. Par mauvaise visi, il peut être bon de suivre le filin tendu sur ce côté tribord entre les deux parties. De l’autre côté, le château est éventré, ouvert sur sa largeur. Dans la paroi tribord, une porte sans battant se découpe dans la tôle.

La lumière filtre par les nombreux trous dans la structure et la visi est bonne ce jour-là, alors entrons…

Dans les salles techniques, les robinets sont bien encroûtés. Il m’est difficile de comprendre leur utilité première mais désormais, à part les anthias, qui s’en soucierait ?


Plus loin, devant, la sortie sur le pont arrière.

En empruntant l’échelle, jetons un dernier regard vers l’accès aux salles des machines.


Au-dessus, un reste de rambarde et juste à proximité, le bout de balisage.

Mais la visite ne s’arrête pas encore là (ne regardez pas le mano et l’ordi, tout va bien, ça fait juste 40 minutes que l’on se promène à 40 :D), il reste à visiter la partie supérieure. Laissons donc l’angle arrière droit pour déambuler sur le château.

Les structures sont écroulées. Et entre les restes de coursives, on arrive à l’autre pièce emblématique de l’épave : la baignoire.


Si l’on regarde bien aux alentours, on voit également un lavabo, un petit radiateur et, si le ménage a été fait récemment, des carreaux de carrelage noir et blanc. Mais continuons pour parvenir au trou béant à l’emplacement de la chaudière. Qui veut y descendre ?

Non, pas cette fois… Hormis le bossoir qui jouxte le bout de balisage, les autres sont tombés et certains gisent là sur le dessus du château.

Gagnons l’angle et descendons dans la coursive extérieure.

Elle est très ajourée et peuplée d’anthias peu farouches, voire curieux.

Remontons la coursive jusqu’à un lieu stratégique : la cuisine !

Les anthias ne risquent rien au-dessus des fourneaux, très sales soit dit en passant. Et si l’on change l’angle de vue, ne font-ils pas penser à quelque chose ?

Je leur trouve un air de famille avec ces figures sculptées dans le bois ou la pierre en divers endroits du monde. Mais c’est sûrement la narcose…
Sortons et remontons vers le bossoir tribord encore en place. Le bout est là, il faut entamer la remontée…

























































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