Partager l'article ! Souvenirs de bleus et de verts en noir et blanc: Il neige. Sous un ciel gris, le paysage perd ses couleurs pour se couvrir de blanc. C’est l’ ...
Il neige. Sous un ciel gris, le paysage perd ses couleurs pour se couvrir de blanc. C’est l’hiver, encore. La reprise de la saison n’est pas pour tout de suite. Les images de la saison passée sont comme ces photos qu’on ressort de temps en temps pour se repasser des histoires que l’on attend de revivre. L’an dernier, il y a eu beaucoup de visites des épaves…
Le numérique donne des images lumineuses à l’écran. On peut accentuer les couleurs, saturer les teintes, trafiquer à loisir et garder les intermédiaires pour y revenir si on le souhaite. Les images des souvenirs sont aussi biaisées, modifiées et finissent dans un flou qu’on ne peut pas corriger.
Pourquoi dans mon esprit le mot épave est-il associé à quelque chose de vieux, qui a vécu ? J’ai du mal à m’imaginer une jeune épave qui fasse vraiment épave. Une épave, ça se doit d’être vieux, rouillé, un minimum délabré et surtout très en désordre.
L’Alice Robert est devenu un lieu familier. Si familier qu’on ne songe même plus à l’appeler que par son petit nom, le Bananier. Descendre le voir, c’est rendre visite à une vieille connaissance au caractère un peu difficile, voire capricieux.
Le Bananier est une véritable épave qui parfois offre des images floues d’origine, en couleurs mais souvent en camaïeu de bleus et de verts. Le Bananier laisse des images à l’esprit…
On peut le découvrir une première fois, puis apprendre à le connaître en 100 fois, et plus… Avec le temps, des détails s’ajoutent aux repères. Avec le temps, les marques du vieillissement apparaissent : ce qui était une épave déjà épave devient une épave qui vit et vieillit.
L’énorme masse de tôle semble figée, mais cette impression est aussi fausse que la solidité générale des structures traîtresses.
Dans cette immobilité subissant sans défense les assauts d’agresseurs aussi divers que filets, grappins et éléments, il subsiste l’immuabilité des sensations.
Alice Robert, 3 mois déjà que je suis ici et toi là-bas…
Ton texte et tes photos sont superbes, bravo pour cet article.
Nous sommes dans la période de l'année la moins propice à la plongée ; la tramontane est omniprésente, la mer est au minimum "agitée", souvent "forte".
Mais les irréductibles plongent et replongent ; alors, tu viens ?
Je suis enfin allé voir le film "Océans" ; ça m'a donné envie de revoir "planète bleue" qui a beaucoup de similitudes, notamment les commentaires de J. Perrin (écrits par F. Sarano). C'était une plongée dans un grand écran, j'aurais dû prendre mon détendeur !
Je n'ai pas vu Planete Bleue et je ne peux donc pas comparer. Nous sommes alles voir Oceans avant hier soir. La qualite de la projection etait discutable mais j'ai quand meme apprecie les images. Il y a des baleines a bosses qui aiment jouer les stars. Et la sequence avec le requin blanc est une tres bonne image pour demystifier. J'ai note que les scenes de massacres avaient ete "reconstituees" de maniere tres realiste et que les massacreurs etaient de phenotype asiatique : ils ont pousse le realisme jusqu'au bout...
Je vais revenir, c'est inevitable. Il faut que j'apprenne a me servir de mon nouveau joujou qui a beaucoup trop de boutons et manettes pour moi :S
Difficile periode qu'est l'hiver par moments. C'est surtout quand ca dure et que le climat n'est pas tres motivant pour sortir et profiter. Il me manque une cheminee pour y passer du temps a lire des histoires de marins et de pirates...
Je sais que je ne vais pas tenir encore tres longtemps. Je suis tenu par le niveau de mes finances. Donc des la fin du mois...
J'attends de voir ton CR... :'( Je vais revenir, des que possible, peut-etre a la fin du mois...
Ne révélez pas tout, je vais voir le film le WE prochain.
François, tu nous ramènes des photos pour qu'on puisse se croire sous l'eau ?
J'ai apprecie les images, c'est un bon moment visuel meme si parfois les hommes... :'(
C'est vraiment dommage que les petits parisiens ne connaissent la nature que par un salon un peu artificiel. C'est comme si un plongeur allait uniquement au salon de la plongée pour pratiquer...
La plongee est un bon moyen d'ouvrir les esprits a des questions d'environnement et de mondialisation, d'hygiene et de respect et d'autres choses encore. La qualite et la sensibilite du formateur est primordiale sur ce point. Un vendeur de brevet en fosse chloree n'est pas forcement le meilleur, mais dans les grandes metropoles peuplees de gens qui oublient le monde...