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Devant me trouver, comme chaque année, en région parisienne à ces dates, la visite du salon avait été prévue et relativement planifiée : pas de grosse dépense, mais une quête d’informations et quelques points de passage obligés.
Suite à la pagaille de l’édition précédente (voir Salon de la plongée 2010 – matinée : organisation et désorganisation ), les organisateurs avaient fait un maximum pour que les visiteurs viennent en ayant déjà un billet d’entrée ou une invitation. Bilan : à l’ouverture, la file pour les caisses était quasiment nulle alors que celle pour les personnes munies d’une invitation ou d’un billet était très longue… Mais tout est allé rapidement, donc un bon point pour cette amélioration.
Le premier rendez-vous était le diaporama du Sommeil des Epaves (link) orienté sur les vestiges roussillonnais. Patrice Strazzera (voir 20 ans de Port Argelès ) a une fois de plus démontré l’intérêt de la photo comme instrument de mémoire.
Le comité départemental du tourisme des Pyrénées Orientales avait prévu cette année une activité médiatique bien plus voyante que par le passé : localisation stratégique à côté de Tahiti, polos brodés, apéro (à accès un peu trop réservé) et présence politique.
A proximité, une délégation alsacienne a trouvé un autre stand (en pleine promotion de produits effervescents d’un terroir mondialement reconnu) pour faire un brin de causette.
J’ai encore entendu parler de leur nouvelle structure dont on me dit tant mais que je n’ai pas pu aller visiter : la gravière du Fort. Après une inauguration très officielle (voir link), la promotion est active (link) jusque sur le salon avec un petit stand de présentation.
Autre trou d’eau, moins profond et probablement moins frais, la piscine du salon n’a pas été cette fois l’occasion d’une trempette, seulement le lieu d’une pause casse-croûte à côté d’un petit engin qui pourrait rappeler Le repère de la murène ou le trésor de Rakham le Rouge.
Les filles ont voulu faire les boutiques de vêtements, évidemment…
Enfin, c’était surtout une des filles qui avait une idée en tête, ou plutôt un mot : hippocampe. La tentative de
dialogue avec un tenancier peu aimable et qui manifestement n’avait pas besoin de vendre n’a pas abouti.
Tant pis, on a trouvé ailleurs, un peu moins cher avec la promotion, plus original et peut-être plus résistant après lavages.
L’objectif principal de la visite au salon était de trouver des renseignements pour une future destination. Après une découverte de Saint Eustache l’an dernier (voir Statia, the Historic Gem (5) – Poissons ? ), les critères restaient les mêmes : peu de touristes, un lieu dépaysant avec de belles plongées dans un cadre sympathique. L’envie de retourner à Saint Eustache est donc forte. Mais il y a tant d’autres lieux à visiter ! Trop à faire et si peu de temps (et des moyens loin d’être illimités)… Nous avons retrouvé Ingrid de Scubaqua (link) sur le stand d’Ultramarina, toujours souriante malgré notre arrivée qui a précipité la fin de son casse-croûte. Nous lui avons fait part d’une idée de voyage un peu différente et moins simple à organiser.
Nous sommes repartis avec des t-shirts du club (encore merci
), non sans lui avoir exposé une interprétation très personnelle du nouveau logo… ![]()
Nous ne pouvions pas ne pas rendre visite au stand du PpO2maxTeam (link) récemment récompensé avec leurs partenaires de tournage pour les courtes vidéos Ecoplongée (link) qu’il faut absolument voir, revoir et utiliser. Au-delà du côté joyeusement délirant des mises en scènes, l’aspect pédagogique est indéniable.
La journée était loin d’être terminée…
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