Comme chaque année, entre l’Epiphanie et le festival de la BD à Angoulême, c’est le moment du salon de la plongée à Paris (link).
Cette année, mon programme de la journée étant chargé, j’ai décidé de me motiver pour faire l’ouverture. J’ai donc pu juger de la grande qualité d’organisation de l’événement : rien n’a été prévu pour l’affluence si ce n’est la séparation en deux « files » selon que le visiteur arrive avec une entrée déjà achetée ou non. Je dis « files » car cela aurait très bien pu être le cas dans un pays civilisé, comme le Japon. Mais certainement pas à Paris. Bref, après une grosse demi-heure de queue à l’extérieur du hall dans la foule (dont il est bien connu que le niveau de raison est inversement proportionnel au nombre de sauvages la constituant), j’ai pu entrer. Après tout c’est vrai, au parc des expositions, il n’y a jamais personne, c’était donc totalement imprévisible…
Cette année, la participation au concours photo du salon donnait droit à un petit cadeau à retirer sur place. Je me suis donc vu recevoir un DVD du film Voyage sous les mers 3D.
Dans cette édition ont été rassemblées les 2 versions en 2D et 3D avec 4 paires de lunettes adaptées (après essai des 2 versions, je préfère la classique. Mais c’est peut-être la qualité de mon matériel et le fait que porter ces lunettes par-dessus les miennes n’est pas très confortable).
Le premier stand immédiatement après l’entrée est celui des PpO2max, à l’entrée du salon et de l’Aqualung village : difficile d’appeler autrement cette partie du salon vu son étendue…
Le temps de saluer Valérie et Thierry (qui prend soin de Camille en l’absence temporaire de JR : c’est ça les vrais amis
) et je commence ma tournée des stands. Premier objectif, aller me renseigner chez un vendeur de matériel photo du sud-ouest pour tenter de savoir pourquoi je n’ai toujours pas reçu
mon caisson un mois après ma commande. Réponse : personne ne sait…
Retour à l’entrée du salon où les visiteurs strasbourgeois arrivent après une longue attente sous la pluie dans la foule toujours aussi bien désorganisée. C’est vrai, personne ne devait y venir Ã
ce salon, c’est la surprise totale… Bénédicte et Yasmina (à la recherche d’une destination voyage en groupe) puis Franck (pas très réveillé, mais ça viendra
), Sabrina et Vanessa retrouvent les allées bordées de stands où il serait facile d’y laisser plein de sous. Pour elles, cette
année sera l’occasion de faire un baptême recycleur. Donc direction la piscine installée au milieu du hall pour qu’elles s’inscrivent. On leur propose le choix entre un baptême IANTD ou avec la
Marine Nationale (et leur appareil ventral à O2). Mue uniquement par le désir de tester du matériel original, et sans aucune pensée pour les militaires musclés et sportifs présents,
Sabrina signe pour la Marine Nationale
. Vanessa, par pure solidarité, fait de même.
Le rendez-vous étant fixé en tout début d’après-midi, ça laisse le temps de régler les autres affaires comme prendre l’assurance complémentaire que j’ai oubliée lors de l’achat de la licence et déposer un chèque chez un voyagiste pour une prochaine escapade en eaux claires et plutôt chaudes… Et c’est l’occasion de rencontrer une personne du club où nous plongerons, d’échanger, de demander des infos pratiques et techniques. Cette rencontre non prévue a été bien venue.
Le salon, c’est aussi le lieu pour retrouver des plongeurs géographiquement éloignés mais spirituellement proches. Quoique parfois, certains passent du côté obscur…
Il ne faut pas trop leur en vouloir
, Lao Tseu a dit « il faut trouver la voie » (et Picsou a dit
« donnez-moi vos sous »). Le tout est de continuer à se faire plaisir et à en donner, dans le respect de règles raisonnées. Et puis, d’une certaine manière je les comprends…
Les heures passent et le petit-déjeuner est loin, mais l’heure du baptême approche. Il est temps de manger un morceau avant de se mettre à l’eau.
A suivre…
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