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Retour en Mer Rouge. Après Hurghada, Safaga et Dahab, direction Marsa Alam, le point le plus au sud de la côte égyptienne où je suis allé. C’est un séjour décidé presque en dernière minute avec comme contraintes de ne pas se ruiner, de passer une semaine de vacances au chaud, de retrouver des eaux chaudes et claires habitées d’une faune tropicale avec une météo agréable. Malgré les événements politiques récents, l’Egypte reste une destination intéressante, assez facilement accessible et toujours aussi folklorique.
Les problèmes sont avant. C’est d’abord de devoir passer par un aéroport parisien avec son personnel désagréable, malpoli et incompétent. Puis de voyager avec Transavia, probablement la pire compagnie avec laquelle j’ai voyagé. Heureusement, une fois en Egypte, ça tourne. Bien sûr, la porte de la chambre qui ne s’ouvre pas à cause d’un problème technique lors de notre arrivée à 4h du matin, c’est presque normal, une sorte de mise en condition pour prendre le rythme local.
L’hôtel Equinoxe à El Nabaa est isolé, à l’écart d’une route, dans une zone désertique bordée de récifs coralliens.
L’hôtel est inachevé, bien qu’il soit impossible de dire s’il va être terminé, un jour… Inévitable piscine, palmiers, vue sur la mer et très peu de touristes. C’est sans doute malheureux pour l’économie locale, mais il est très agréable de venir durant une période si peu fréquentée.
Nous sommes en bout de bâtiment, dans une chambre bien assez confortable. Nous ne sommes pas gênés par les voisins et la vue est sympathique.
Le club de plongée, intégré à l’hôtel, est de l’autre côté du domaine. Il faut descendre sur la plage où une paillote abrite les caisses de matériel (que nous ne transporterons pas, bien sûr) à côté d’une douche et de bacs de rinçage.
Le bateau est amarré au bout d’un long ponton de l’autre côté de la plage.
Entre les deux, une corde signale le chemin d’accès au house reef. C’est très pratique pour se remettre à l’eau, retrouver les sensations, vérifier le lestage, constater que l’eau est à 30°C et se pencher sur les réglages de l’appareil photo : ça change des épaves du Roussillon !
Le fond n’augmente pas rapidement. Il faut palmer pour s’éloigner de la zone de mise à l’eau très turbide en raison du sable remué. Mais dès le début, les poissons sont là.
C’est en faisant le bilan du séjour que nous constatons même que c’est le long de ce récif que nous avons vu le plus de balistes Picasso
Et le seul endroit où nous avons croisé un poisson lime
Les récifs éloignés de la côte sont plus réputés, plus recherchés. Pourtant, ce récif mérite bien plusieurs visites.
Car c’est le meilleur endroit pour passer du temps avec des tortues.
L'Egypte, le soleil, la mer, ça ma change de la tempête, de la pluie, du vent et de la neige commence à se montrer sur les sommets.
C'est un peu normal en cette saison de ne pas avoir un temps estival. Pense a la chance que tu as d'avoir bientot de la neige partout alors que ces pauvres egyptiens ne peuvent meme pas skier dans leur desert !
J'ai garde les images de mer rouge pour l'hiver : j'ai pense que c'etait plus adapte a la saison, pour le moral.
merci!je me régale littéralement . c'est moins vital qu'il ya quelques semaines mais ça fait du bien . surtout de se rappeler que les beaux jours reviendront puisque le soleil est''ailleurs''(il va quand même falloir que je mette la piscine enhivernage puisque j'ai pas le courage de tenter une dernière trempette!)
De rien, de rien ! Tant mieux ! D'autres articles sur ce voyage vont suivre. J'aime bien parler des plongees en mers tropicales durant l'hiver. C'est pour remonter le moral a tous ceux qui en ont besoin, en commencant par ceux qui ne peuvent plus se tremper autrement que sous la pluie ou dans leur douche.
Il est peut-etre temps en effet d'hiverner la piscine. Malgre le rechauffement climatique, a moins d'etre sous les tropiques ou dans l'autre hemisphere, ca doit devenir critique cote temperatures.
y a plus de Dugong sur l'Equinoxe ?
Il y a la legende du dugong. Il y a les histoires sur le dugong, qui vivrait a present plus au nord, sur un herbier ou les clubs ne vont pas car il est ininteressant, ou quelque chose comme ca. Je pense que la quete du dugong n'amuse pas grand monde et que donc cet animal rare n'est pas souvent l'objet de visites de la part de plongeurs. Je pense aussi que c'est un choix de la part du club de l'hotel de ne pas aller chercher l'animal. Il est beaucoup plus simple et rassurant d'aller sur les recifs habituels.
J'aurais beaucoup aime croiser cet animal. C'est le genre de rencontre qui doit marquer l'esprit, meme si l'herbier alentour n'est pas plein de coraux et de poissons colores (mais surement d'autres animaux tout aussi interessants). Mais ce type de plongee risquee sur un tres petit fond pour trouver une grosse vache sans assurance de reussite ne doit pas vraiment plaire au club local.
Tant pis, on ira chercher des dugongs (et d'autres animaux fabuleux) ailleurs un jour prochain...
en 2008, le dugong venait nous voir sur house reef ou gottaa el nabaa (la patate accolée au ponton). Si je puis me permettre, voici les liens qui concernent mon séjour à Marsa Alam :
-http://bloc18.over-blog.com/article-dugong-65555794.html
-http://bloc18.over-blog.com/article-dugong-et-tortues-en-live-66102401.html
-http://bloc18.over-blog.com/article-marsa-alam-mars-2008-67990481.html
J'etais deja alle voir ton blog a ce sujet avant notre depart pour la-bas
J'ai l'impression que l'animal avait un souci de parasite, de gros parasite, et qu'il n'etait pas dispose a servir de transporteur a une sorte de grosse ventouse a nageoires.
Nous n'avons fait que 3 plongees du bord durant la semaine. Mais je n'ai pas entendu parler de l'animal par les quelques autres plongeurs qui etaient la en meme temps que nous et qui sont parfois restes au bord au lieu de passer la journee sur le bateau. Selon les histoires des personnes du club, la rencontre est devenue rarissime. Mais je doute quand meme de la reelle volonte d'aller mettre les plongeurs en situation de le rencontrer.
Le dugong ne doit pas bouger trop vite, donc, on doit pouvoir le suivre dans son herbier d'accueil.
C'est une très bonne idée de nous montrer ce genre d'images maintenant, effectivement, chez nous, ce matin, la neige a pointé le bout d'un flocon, mais uniquement sur les toits et dans les jardins, elle a eu la délicate attention d'éviter les routes.
Il ne faut pas se fier aux aparences et penser que tous les sireniens sont de grosses vaches placides, molles et lymphatiques. Le dugong est bien plus agile qu'il n'y parait. Il peut meme etre assez espiegle avec les baigneurs ou plongeurs.
Il y aura encore quelques articles sur la Mer Rouge dans les prochaines semaines. L'hiver commence a peine.
Le dugong, un animal espiègle ? Enfin, tu veux dire un peu joueur comme les dauphins ? Il faut quand même faire attention en jouant avec lui, il risque de nous écraser ?
J'ai de vieux souvenirs d'une video faite en Australie (je crois) ou on voyait un dugong un peu trop familier avec les plongeurs. Evidemment, avec la masse, ca a tout de suite de l'impact.
Le gros avantage c'est que le dugong ne risque pas de nous croquer un membre vu qu'il est herbivore, donc, on peut jouer avec lui, presque sans risque.
Oui, c'est comme jouer avec des grosses vaches. Certaines ont quand meme des cornes...
C'etait une image, bien sur
En tous cas, ça doit être une belle rencontre qu'il me reste encore à réaliser parmis tant d'autres.
Oui, une parmi tant d'autres... Tant de choses a faire et voir... Dans quelques mois, des le retour, il faudra serieusement reflechir aux prochaines rencontres a programmer !