Partager l'article ! L’Astrée en dehors des heures d’affluence: Promenons-nous sur l’épave Pendant que le plongeur n’y est pas Si le plo ...
Promenons-nous sur l’épave
Pendant que le plongeur n’y est pas
Si le plongeur y était,
Il nous chasserait…
D’habitude, les clubs se rendent sur les épaves en début de matinée. Rares sont ceux qui y retournent en milieu ou fin d’après-midi. Pourtant, à ces heures tranquilles hors de l’affluence estivale des palmipèdes en scaphandre, les épaves sont visitées par d’autres créatures.
C’est le moment où les loups et les dentis à l’affût survolent les structures. C’est aussi le moment où les sars tambours se promènent sur l’épave.
En binômes, par trois, ou plus, ils tournent autour des coursives en compagnie de quelques autres poissons pélagiques mais néanmoins toujours proches du substrat.
Moyennement rassurés, ils gardent une distance de sécurité que je trouve un peu plus grande que celle des sars communs.
Dans l’ambiance fantomatique, la sensation de relative solitude sur l’épave est agréable. La présence des sars tambours tout au long de la visite du château contribue à rendre cette explo différente des plongées matinales habituelles.
Les ambiances sur les épaves sont imprévisibles et elles peuvent varier en quelques instants. Les conditions sont très changeantes selon des raisons environnementales que personne ne maîtrise. A ces contraintes de courants et de vents s’ajoutent les heures du jour (et sûrement aussi de la nuit) au cours desquelles la faune vit sa vie, en même temps que les plongeurs pour une part, en dehors des heures d’affluence pour une autre part.
Descendre sur les épaves en fin d’après-midi, c’est profiter d’une lumière différente de celle du matin et avoir la possibilité de croiser des visiteurs (ne faisant pas de bulles) en plus grand nombre que d’habitude.
Tiens, des poissons zèbres !
Ce sont des cousins des poissons-bagnards des mers tropicales et des poissons grilles de ton barbecue (pour une fois, c'est moi qui parle valorisation des produits de la mer
)
Très sympathique ta série de poissons zebres. On dirait qu'ils sont des bagnards des épaves, pourtant, on dirait qu'ils y coulent une vie paisible en dehors des heures d'affluences des plongeurs.
Je ne suis pas sur que chaque individu soit identifiable d'apres son code-barre, ce qui les differencie des zebres. Neanmoins, certains ont de petites variations dans les rayures.
ils doivent bien avoir un signe distinctif, les poissons-lunes, les baleines, les zebres, tous les animaux ont des signes distinctifs.
Je ne sais pas. Je pense a un zebre qui, sans une trace de morsure, ne serait pas reconnaissable... Si tu veux, tu peux t'amuser a photographier tous les sars tambours et les identifier. Tu refais ca durant 10 ans et on aura une idee des fluctuations des populations de sars tambours sur les epaves du Roussillon.
On pourrait déjà tenter les comparaisons entre tous les sars qui apparaissent sur tes photos, pour voir si tu as photographié plusieurs fois le même, mais il faudrait utiliser un logiciel de comparaison pour que les résultats soient plus fiables.
En realite, c'est toujours le meme sar. Je clone l'image et je colle, je colle, je colle pour faire croire qu'il y en a plein !
Je crois savoir que tu sais utiliser ton ordinateur, mais à ce point, je ne pense pas. Il ne reste plus qu'à regler les appareils photos pour avoir des bons contrastes pour assurer des bonnes comparaisons.