Partager l'article ! Alice Robert version 2011 (3): Terminons le tour de l’Alice Robert par l’arrière du château et le pont écourté par la cassure due au t ...
Terminons le tour de l’Alice Robert par l’arrière du château et le pont écourté par la cassure due au torpillage.
Surplombant les entrées des coursives, la tourelle portant le double affût de 37 mm semble être soutenue par des pieds fins et fragiles.
Il n’y a plus l’échelle d’accès à la plateforme, ni les pieds la supportant : ils sont probablement tombés lors de l’effondrement des claires-voies à leur base.
Quittant la tourelle, on rejoint le pont arrière couvrant les cales.
A la différence des cales à l’avant, la première cale arrière est presque totalement fermée.
Les claires-voies sont encore en relatif bon état.
De chaque côté de la cale étaient installés des affûts de 20 mm pour la défense anti-aérienne.
Sur tribord, le cerclage est encore visible alors que sur bâbord la structure est plus dégradée, comme l’est d’une manière générale ce flanc.
Ce pont arrière a été remanié par l’armée allemande lors de la transformation de l’Alice Robert cargo fruitier en navire d’escorte SG-11. Le mât et les treuils ont été supprimés. A leur place, un canon de 105 mm, comparable à celui de la proue, a été installé. Il pointe vers la surface.
Bordant la cassure, ce canon est la dernière structure. Le navire, torpillé au niveau de la seconde cale arrière, s’est brisé. Sur tribord, quelques mètres de coque et du pont subsistent alors que côté bâbord, la cassure est presque nette au ras de l’ouverture de la cale, désormais béante.
Cette cassure est souvent un point d’accrochage des filets et malgré les dimensions de l’ouverture, il faut être prudent.
Voilà pour l’état des lieux de l’épave de l’Alice Robert telle qu’elle était en ce printemps 2011. Malgré sa dégradation observable d’année en année, elle a encore de beaux restes et un attrait indéniable. Il suffit de demander aux plongeurs ce qu’ils en pensent…
C'est vrai. Meme que parfois, on ne la voit meme pas !
Qu'est ce que les plongeurs en pensent ??? ce n'est pas pour rien que c'est "the" épave que tout le monde veut faire.
Cette vieille femme de tole a encore de belles années de retraite paisible devant elle.
Retraite paisible ? Mouais... Pas si sur... Avec ce que j'ai vu le week-end dernier... Enfin, c'etait surtout pour les plongeurs que ce n'etait pas paisible...
Tout le monde veut aller voir le Bananier, c'est vrai. Pourtant, les autres epaves ont aussi leur personnalite et meritent le detour. Mais le Bananier a cette reputation enveloppee d'un soupçon de mystere qui attire irresistiblement...
Ca donne envie de passer le niveau 2 et d'aller voir les épaves de la Côte Vermeille.
Bravo pour ce blog et pour toutes les plongées que tu nous permets de suivre même à plusieurs centaines de kilomètre d'Antarès Sub .
Merci, c'est gentil
C'est vrai que le N2 est requis pour aller voir les 4 cargos reposant entre 40 et 50 (mais les visites peuvent tres bien se faire entre 33 et 40). C'est un niveau interessant car, mise a part l'autonomie, il donne acces a de nombreuses plongees. Ca vaut la peine de s'y preparer...
Arf, la première question que je voulais poser : à combien faut-il descendre...
Je suis déçue
!! C'est trop beau!! Bon, il va falloir que je pense au N2 alors!
Il y a le Pytheas (de 3 a 15 m) qui est accessible aux N1
. Pour les autres, ca commence vers 33 m, donc N2 necessaire
(ou PE3 ou PE40). Les epaves vont encore rester la un moment (elles migrent rarement
), donc tu as le temps de plonger
pour te faire de l'experience avant de te confronter aux PpN2 perturbantes