Partager l'article ! Une saison sur les épaves : 15 août 2009: La veille, nous étions seuls et l’ambiance était glauque. Mais c’est le 15 août, jour d’a ...
La veille, nous étions seuls et l’ambiance était glauque. Mais c’est le 15 août, jour d’affluence sur les routes et pour une fois, sur l’Alice Robert. Pour une fois, 4 ou 5 autres clubs-charters ont décidé de larguer sur cette épave des dizaines de plongeurs. Pour une fois, c’est la cohue.
Parfois (rarement), le Bananier refuse de se montrer et reste dans un noir absolu. Pas un noir foncé, ni même un noir d’absence de lumière, non, un noir qui absorbe la lumière et l’étouffe, jusqu’à celle de nos phares puissants rendus impuissants. Cette fois, c’est un peu le cas.
Nous descendons dans de l’eau gazeuse. Nous passons la thermocline et quelques mètres plus bas je vois quantité d’éclats faibles de phares en tous sens. Nous entrons dans la purée et nous
arrivons sur le château. Autour de nous, des palanquées, partout, là, autour du bout de balisage. Nous les laissons et partons explorer l’épave là où ils ne sont pas (arrière, coursives,
passerelle, cales avant…). Nous remontons au bout et nous regagnons la couche d’eau claire. A ce moment, c’est un spectacle étonnant : ça remonte de partout ! Sortant de la touille sans
avoir retrouvé le bout, palanquées perdues, plongeurs sur octopus et assistés, c’est la foire dans une cathédrale de bulles. Nous ferons nos paliers à l’écart du bout surchargé de grappes de
plongeurs bien mûrs…
Il faudrait penser à vous mettre tous d'accord pour vous répartir sur les épaves.
Oui, la partie arriere... depuis le temps qu'on en parle il faudrait quand meme aller la voir, je suis tout a fait d'accord. Moi aussi ca m'attire bien !