Ce vendredi matin 8 mai, JR, Thierry, Valérie et Xavier du PpO2maxTeam sont venus pour une petite promenade en eaux profondes. C’était également l’occasion pour certains d’entre eux de
véritablement découvrir l’Antares et son confort.
La mer est belle. Direction l’Alice Robert à un bon rythme. Les discussions vont bon train dans le « carré VIP » comme autour de la console, sur la nouvelle veste de Fabrice, les nouvelles bottes
de Sylvain (est-ce que ça casse le mythe ?) ou encore la nouvelle coiffure de JR (qui a maintenant la barbe plus longue et plus dure que les cheveux : JR, tu piques plus que moi !)
A l'arrivée sur site, les palanquées s’équipent à tour de rôle sur la plateforme avant de faire un saut droit dans le bleu d’une teinte prometteuse.
La descente se fait dans un joli bleu peuplé de créatures étranges que nous aurons tout loisir d’observer aux paliers. Le mât est toujours là dès 25m. Le pont se dévoile dans une ambiance d’un
bleu-vert un peu laiteux. Etant sur la cale avant côté tribord, nous faisons un petit tour derrière le canon de proue tandis qu’une palanquée observe le fût de face.
Après avoir rejoint le côté bâbord, nous remontons le pont en direction du château. Un filet à très petite maille recouvre lourdement ce côté du pont, de la tourelle à l’angle de la
passerelle.
Inutile d’espérer que les pêcheurs un jour décideront d’arrêter de perdre leurs outils de travail qui accélèrent la destruction de ce vestige historique dont la vie d’épave procure aujourd’hui du
plaisir dans des ambiances feutrées particulières bien différentes de celles régnant à bord durant la courte vie du cargo transformé en bateau de guerre.
Passant par-dessus le château, nous gagnons l’arrière.
Un petit survol de la tourelle portant la mitrailleuse à double canon…
Et nous tournons autour du canon arrière figé depuis plus de 60 ans vers la surface
Puis c’est le chemin du retour par-dessus le château et la cale avant pour rejoindre le bout de balisage et entamer la lente remontée vers la lumière. Les temps de palier permettent d’observer
toute une population mixte et étrange, aux formes d’une esthétique peu habituelle semblant sortir de l’imagination d’un créateur de science-fiction. Ils sont parmi nous ! Ils s’approchent, nous
entourent puis s’en vont dans le léger courant.
Enfin, il faut arrêter la contemplation des méduses et cténophores et remonter à bord.
Tout le monde s’est fait plaisir, une fois de plus. A ceux qui étaient inquiets, je peux confirmer que le Bananier (comme le Saint Lucien ;-)) est toujours là, prêt à accueillir les plongeurs
volontaires.
Nouvelles habitudes, nouvelle organisation, nouveau confort, l’Antares a des arguments pour séduire.
Commentaires Récents