Images Aléatoires

  • Dent-de-cochon.jpg

Recommander

Commentaires Récents

Mardi 8 avril 2008 2 08 /04 /Avr /2008 00:14
On se colore le bout des papilles, on se fait des lignes tout le long du corps, on se laisse pousser des papilles globuleuses… Et parfois, on se pare d’une robe mauve à pois jaunes. C’est à cela que l’on reconnaît le doris tacheté mauve Chromodoris luteorosea.


C’est le genre d’animal méditerranéen qui ferait pâlir d’envie des proches parents tropicaux moins colorés.
Le doris tacheté mauve se nourrit d’éponges, mais je n’ai pas trouvé de quelles espèces pour, encore une fois, aider le plongeur à chercher l’animal en trouvant d’abord son déjeuner.

Mauve et jaune, ça peut aussi se combiner plus classiquement en rayures, comme pour le doris de Krohn Chromodoris krohni, que l’on identifie à ses 3 lignes jaunes le long du dos.


Ce nudibranche se nourrit également d’éponges, du genre Ircinia.

Les nudibranches et leurs proches parents mollusques sont souvent d’une inventivité esthétique fabuleuse. Certains cependant font preuve du plus parfait dénuement. François, toujours à l’affût, l’œil perçant, est passé maître dans l’art de les débusquer, même les plus rares d’entre eux, les plus difficiles à surprendre. Il m’a envoyé mardi dernier une photo de sa dernière immersion (à la moulade, dans à peine 5m). Vous reconnaîtrez un Helix guillonensis adulte.


C’est un proche parent marin d’Helix pomatia, l’escargot de bourgogne que la gourmandise des Français a si bien décimé qu’il a fallu le protéger. Aujourd’hui, on l’importe pour assouvir l’envie gastronomique des compatriotes… Espérons que le cousin marin Helix guillonensis restera longtemps encore à l’abri de l’appétit des catalans, au moins.
Par Homo palmus - Publié dans : billet faunistique
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés