Mercredi 5 septembre 2007
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Connaissez-vous beaucoup de clubs où l’on peut faire son baptême de plongée sur une épave ?
Les conditions étant bonnes, nous voici à nouveau sur le Pytheas, ce vapeur qui a coulé à la fin du XIXe siècle. Le bateau s’est écrasé sur les roches à côté de l’entrée de Port Vendres. Les
ancres sont posées dans 3 m d’eau. Les membrures et les restes de la partie avant du navire reposent au pied de la paroi rocheuse.
La visibilité est assez bonne pour que les baptêmes puissent planer au-dessus de ces restes jusqu’à la chaudière bien colonisée.
De là, la poupe, plus profonde, est visible en arrière-plan.
J’aborde dans le sens de la pente la partie de l’épave la plus représentative. La partie arrière est éclatée, posée sur le flanc bâbord. Quelques reliquats de petits filets sont accrochés. Comme
partout autour, les gorgones blanches se sont installées.
Glissant le long de la carène, je passe au-dessus de l’emplacement de l’hélice, aujourd’hui manquante.
A ce moment, une pluie de petites oblades argentées tombe entre la coque et moi.
Je dépasse la poupe et me retourne pour contempler les membrures encroûtées du pont arrière.
Sur le chemin du retour, je constate combien la surface non-encroûtée de la chaudière, pourtant sur le versant le plus colonisé par les gorgones, semble avoir été fraîchement nettoyée. Pourquoi
cette zone nettement tracée est-elle exempte de toute vie fixée ?
Par Homo palmus
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Publié dans : épave
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