Lundi 29 octobre 2007
Depuis 3 mois, je n’avais pas eu l’occasion de retourner sur l’Astrée. Le week-end dernier, après une semaine de mer très agitée, nous sommes retournés sur ce cargo cassé à l’avant, au ras du
château, après son torpillage, il y a plus de 60 ans.
Il fait frais, mais très beau. La cime enneigée du Canigou se découpe sur fond de ciel bleu sans nuage.

La houle, bien moins forte que les jours précédents, reste formée. L’eau est encore à 17-18°C et semble presque chaude à côté de l’air ambiant. Mais le coup d’Est a bien remué la mer et l’eau est laiteuse dès les premiers mètres.

Nous passons le premier bidon qui est à 6 m, le second vers 17 m, puis c’est le plaisir de la descente dans ce bleu de plus en plus sombre… Jusqu’à l’arrivée au-dessus du château vers 35 m. La visi est loin d’être mauvaise, mais la faible luminosité plonge l’épave dans la pénombre.

Nous traversons le château, passant au-dessus des claires-voies, pour gagner les coursives bâbord et nous protéger du courant.

L’ambiance créée par les jeux d’ombre et de lumière est fantomatique. J’aime les coursives ajourées de cette épave.

Elles sont peuplées d’anthias dont les couleurs vivent apparaissent brièvement dans la lumière des phares.


Après le côté bâbord, la traversée le long de la cassure et les coursives tribord, la visite se poursuit sur l’arrière en direction de la poupe. La visibilité est moins bonne. Nous longeons les cales béantes dans lesquelles est tombé un grand mât de charge.

Un gros treuil est encore en place en travers du pont arrière.

Nous repartons en direction du château. Au bout de la cale nous retrouvons les rambardes.

Un peu sur le côté bâbord s’ouvre la porte des salles techniques. Entrons…
Il fait frais, mais très beau. La cime enneigée du Canigou se découpe sur fond de ciel bleu sans nuage.

La houle, bien moins forte que les jours précédents, reste formée. L’eau est encore à 17-18°C et semble presque chaude à côté de l’air ambiant. Mais le coup d’Est a bien remué la mer et l’eau est laiteuse dès les premiers mètres.

Nous passons le premier bidon qui est à 6 m, le second vers 17 m, puis c’est le plaisir de la descente dans ce bleu de plus en plus sombre… Jusqu’à l’arrivée au-dessus du château vers 35 m. La visi est loin d’être mauvaise, mais la faible luminosité plonge l’épave dans la pénombre.

Nous traversons le château, passant au-dessus des claires-voies, pour gagner les coursives bâbord et nous protéger du courant.

L’ambiance créée par les jeux d’ombre et de lumière est fantomatique. J’aime les coursives ajourées de cette épave.

Elles sont peuplées d’anthias dont les couleurs vivent apparaissent brièvement dans la lumière des phares.


Après le côté bâbord, la traversée le long de la cassure et les coursives tribord, la visite se poursuit sur l’arrière en direction de la poupe. La visibilité est moins bonne. Nous longeons les cales béantes dans lesquelles est tombé un grand mât de charge.

Un gros treuil est encore en place en travers du pont arrière.

Nous repartons en direction du château. Au bout de la cale nous retrouvons les rambardes.

Un peu sur le côté bâbord s’ouvre la porte des salles techniques. Entrons…

















































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