Images Aléatoires

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Commentaires Récents

Mercredi 25 juillet 2007
Abonnez-vous à la newsletter pour être informés des mises à jour du blog. Et si vous appréciez, n'hésitez pas à recommander ces pages  !
par Homo palmus
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 25 juillet 2007
Je sais, je vous entends d’ici, rien d’anormal à ça, juste une question d’habitude. Non mais cette fois, un vrai clown est venu plonger au club. En fait, il n’était pas seul… Il avait un assistant…

undefined
J’ai passé sous silence un petit événement de la vie du club survenu il y a quelques jours. Sylvain, par souci d’égalitarisme, a décidé de vieillir d’un an lui aussi, comme chaque année à la même période. Francis et l’Anglais, très sympathiques (comme leurs acolytes) membres du club de Golfech, ont voulu marquer cet événement sous une pluie de confettis multicolores.

undefined
Si le clown a bien plongé sans sa tenue de travail, il n’en a pas moins quitté son maquillage… Waterproof comme nous avons pu en juger plus tard.

undefined
Et sitôt changé après la plongée, il a laissé parler sa vraie nature devant le club sous les regards étonnés des passants…

undefinedundefinedundefined

par Homo palmus publié dans : vie du club
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mardi 24 juillet 2007
Depuis le début de saison, je n’avais eu qu’une seule occasion de descendre sur l’Astrée et la visibilité très réduite ne m’avait pas permis d’en rapporter d’images. Cette fois, enfin, nous avons pu visiter cette épave dans de bonnes conditions.
Alors que le bateau est toujours visible 30m plus haut, nous découvrons 6m plus bas la partie centrale du château.

chateau-centre.jpg
Cette épave, elle aussi, conserve des lambeaux de filets arrachés dans lesquels se perdent inutilement des poissons imprudents.

bossoir.jpg
Nous descendons sur le coté du château pour emprunter les coursives plongées dans une ambiance laiteuse fantomatique…

coursives-entree.jpgcoursives-interieur.jpg
Nous progressons ainsi sur 2 faces du château jusqu’à l’angle bâbord avant où nous pouvons mesurer les dimensions de la cassure du cargo : toute la partie avant est coupée net transversalement.

coursives-cassure.jpg
Nous terminons le tour du château jusqu’au pont arrière en contrebas d’un petit escalier.

escalier-pont.jpg
Là, à proximité de l’ouverture béante des cales, nous observons deux godives oranges intriquées en une étroite étreinte…

godives-rambarde.jpg
Nous remontons sur le sommet du château où les anthias en banc peuplent les structures écroulées

chateau-anthias.jpgchateau-ecroule.jpg
Un passage au-dessus de la large cavité marquant l’emplacement de la cheminée et nous retrouvons notre point de départ.

cheminee.jpgchateau-centre2.jpg
Après 18 minutes à une profondeur max de 40m, mes deux compagnons N2 m’indiquent qu’ils arrivent aux 80 bars de réserve convenue au départ. Il est temps de remonter lentement…
par Homo palmus publié dans : épave
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mardi 24 juillet 2007
Après des semaines de préparation, le stage final pour l’obtention du N4 a permis à 3 des 4 forçats volontaires du COSS de rentrer à Toulouse avec ce niveau en poche.

undefined
Ils ont dû affronter les éléments (de type légère brise marine force 8), expérimenter le sauvetage en mer d’un bateau en perdition, ne pas se laisser prendre au dépourvu par un sournois moniteur changeant de matériel chaque jour…

undefinedundefinedundefined
Il semblerait que l’azote ait laissé des traces car comment expliquer autrement qu’ils se sont tous équipés d’une tapette à mouches ? Chacun sait pourtant que les tapettes à souris sont bien plus utiles sur nos épaves à 40, l’entretien n’y étant plus assuré depuis des lustres…

Alors, comme d’habitude au club, ça s’est terminé de façon très sobre et convenue… Euh… Jusqu’à la remise des passeports car évidemment ensuite l’atmosphère s’est encore plus détendu…

  undefined
par Homo palmus publié dans : vie du club
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 18 juillet 2007
Il serait trop simple de regrouper tout ce qui ressemble sous l’eau à une limace au sens large dans le grand ensemble des nudibranches. Le naturaliste a toujours la fâcheuse manie de ranger ce qu’il trouve dans des cases selon des critères plus ou moins évidents au premier abord. Le plongeur, lui, n’est pas toujours un taxonomiste averti et avouons que l’intérêt de l’être est limité dans la pratique de son sport favori. Aussi, j’implore la compréhension de tous les experts mécontents et perdus dès que l’on range mal dans les cases, car j’ose ci-dessous présenter des animaux que les plongeurs rencontrent en étant convaincus qu’ils peuvent être des nudibranches.

Commençons par ce gros mollusque, mou comme son nom le suggère, mais d’une très grande douceur au toucher. L’aplysie (probablement Aplysia depilans ci-dessous) est un herbivore qui atteint les 25-30 cm. Ces rhinophores enroulés au-dessus de sa tête rappelleraient des oreilles de lièvre, d’où son appellation de lièvre de mer.

aplysie-3b.jpg
Ces grands parapodes, relevés sur son dos, lui permettent à l’occasion de nager par des mouvements d’ondulation.

aplysie-b.jpgaplysie-2b.jpg
Petit détail pour finir : ce mollusque émet, lors de sa ponte, plusieurs molécules pour inviter d’autres individus présents dans les parages à participer à la reproduction.

Un peu de couleur avec la tylodine jaune (Tylodina perversa). Sa couleur lui permet de se confondre avec l’éponge jaune dont elle se nourrit. D’ailleurs, certains suggèrent que la coloration proviendrait les pigments ingérés. La tylodine a une coquille externe qui peut rappeler celle de la patelle, en plus fin et fragile, sauf que la tylodine en déborde largement. Donc pour la trouver, comme je vous l’ai dit précédemment, retenez ce qu’elle mange et prenez le temps d’observer attentivement.

tylodine-jaune-b.jpg
Encore plus de couleurs avec la thuridille (Thuridilla hopei). Là, je dois vous avouer que dans le précédent chapitre, je n’avais pas prévenu mes collègues taxinomistes avant de parler de l’elysie… Car la thuridille, comme l’elysie, ne rentre pas dans la case Nudibranchia… Ce mollusque se reconnaît très facilement à ses très grands rhinophores. Les replis le long du dos forment un motif à rayures blanc-bleu-jaune à orange.

Thridilla-hopei-b.jpg

Retrouvez ces photos et d’autres concernant ces animaux dans le mal nommé album Nudibranches…
par Homo palmus publié dans : billet faunistique
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
blogzine sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus