Mardi 8 mai 2007
La journée a été copieusement arrosée, pour ceux qui étaient sur le bateau,… d’eau salée bien sûr. Alors, après les efforts… Je précise que c’est tout à fait exceptionnel… enfin… c’est seulement le début de la saison…

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Mais au-delà des apparences, il serait dommage de résumer la plongée à une prestation de service que l’on achète. Les plongeurs le savent, quand un plongeur rencontre un autre plongeur, où que ce soit, quelles que soient leurs langues, ils parleront plongée… Préservons les qualités humaines associées à la plongée !

par Homo palmus publié dans : plongée en Roussillon
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Mardi 8 mai 2007
La Tramontane souffle toujours très fort. Alors la Mauresque est le site de repli pour les plongeurs motivés (et les autres, ceux qui sont en formation…). La crique offre une mise à l’eau tranquille alors que la houle frappe les falaises à l’entrée de ce refuge.

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Au fur et à mesure que nous progressons, je constate avec dégoût que les fonds sont jonchés de déchets, essentiellement en plastique. Il y en a partout : le site est dans cet état de dépotoir qu’on lui connaît en fin de saison estivale, après 3 mois de fréquentation par ces plaisanciers irrespectueux et pollueurs. Si l’on pouvait demander l’avis du poulpe…

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Plus loin, enfin, une apparition pleine de grâce…

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Pourtant, si ce site est souvent déconsidéré, la faune rencontrée peut-être étonnante (« on peut y voir [autre chose que] des petits et des gros poissons »…) et accessible à tous les niveaux.

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par Homo palmus publié dans : plongée en Roussillon
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Dimanche 6 mai 2007
« On y va, on n’a pas peur ! » lance un Sylvain quelque peu déconfit par ce climat tempétueux contrariant. Pas gâtés par la météo en ce week-end du 8 mai. Le vent a encore forci et la météo marine indique force 8 sur Roussillon et 9 parages Béar… Oui, c’est là que nous devions aller. L’effectif prévu en ce dimanche matin s’est considérablement réduit. Il faut préciser que certains ont, paraît-il, passé la nuit à replanter les sardines des tentes… Ce n’est pas parce qu’ils sont parisiens que nécessairement ils ne savent pas planter une tente ! Non, ça souffle vraiment fort (et je les aime bien ces parisiens : bisou à la Pimki des Maldives au passage ;-) , Pierro on verra quand tu seras rasé ;-) ). Changement de programme, direction Tavac, une roche en face d’Argelès sur 20 m  au milieu du plateau sablo-vaseux. Repérage au GPS, on jette une gueuse avec une bouée, préparation dans une houle assez forte et…plouf !
J’aime ce site sur lequel malheureusement nous allons assez rarement. Toute la plongée se fait sur des roches plates encroûtées entre 19 et 22 m. La visibilité est rarement très bonne et le courant peut y être sensible. Si le fond vaseux est colonisé essentiellement par les vérétilles, les roches sont très riches en faune habituellement rencontrée sur le coralligène.

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Par rapport aux autres sites du secteur, les alcyons sont très nombreux et bien développés.

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Les petites rascasses pullulent et bien sûr les trous cachent poulpes, langoustes et congres.

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D’autres images de cette plongée dans l’album 060507 – Tavac.
par Homo palmus publié dans : plongée en Roussillon
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Dimanche 6 mai 2007
Ce matin nous sortons de Port Argelès malgré une tramontane à force 6-7 et il n’est pas prévu que ça se calme. Le ciel est bleu sur un Canigou enneigé.

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Direction la moulade pour des formations N1 (première bulles… mais ce sont des motivés !) et bien sûr des explos pour des autonomes avides d’attaquer cette nouvelle chasse au trésor. Et bien entendu la moisson a été bonne ! Même pour les premières bulles :

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Une pensée pour Catherine, la plus fervente chasseuse qui doit déjà avoir presque la collection complète, et pour Sylvain qui est resté en sécu sur le bateau ballotté par la houle sous les remparts de collioure.

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par Homo palmus publié dans : plongée en Roussillon
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Vendredi 4 mai 2007
Voyage en Polynésie.
Rêve inaccessible ? Destination très onéreuse ? Oh oui ! Mais… Quand on regarde les comptes-rendus de voyage des plongeurs, ça fait quand même envie ! Organiser un voyage là-bas n’est pas forcément très simple si l’on ne veut pas passer par un voyagiste : synchronisation des vols inter-îles, choix des hébergements, nuit de transit, clubs de plongée… J’ai eu une grande chance, celle de connaître une monitrice de plongée partie travailler sur une des îles sous le vent. Alors j’ai opté pour le voyage à la carte, organisé en grande partie par un voyagiste, mais laissant la moitié du temps de séjour à ma guise. C’est comme cela que j’ai craqué, je suis parti voir Lulu sur Huahine…

Huahine sur l’eau.
Après 23 heures de voyage (dont 21 heures de vol) via Los Angeles et une nuit de transit à Papeete, j’ai pris l’avion pour Huahine le 27 mars au matin, sous un ciel couvert et des averses. C’est la fin de la saison des pluies.

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Les crètes montagneuses de Huahine emergent du Pacifique ceinturées d’un cordon turquoise. L’île est en deux parties reliées par un seul pont. Face à Fare, minuscule bourgade, le lagon est traversé par deux passes.

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Cette île est beaucoup moins visitée par les touristes que Moorea et Tahiti très au sud ou Bora Bora plus au nord. D’ailleurs, le sofitel est en ruines… rendant l’accès libre et désert à une belle plage où cela vaut vraiment la peine de faire du snorkelling entre les patates de corail riches en faune multicolore dans à peine plus d’un mètre d’eau chaude… L’île porte les restes historiques de la culture locale à présent presque disparue. Il est etonnant de découvrir les restes de marae, pourtant pas si anciens archéologiquement parlant, et si peu d’informations précises quant au fonctionnement de ces lieux de culte. Nombre de questions semblent en attente de réponse. Le site reconstitué sur les bord du grand lac de Huahine permet cependant de toucher du doigt cette société presque effacée que la population aujourd’hui souhaite sauvegarder. L’évangélisation a été massive et l’emprise communautaire religieuse aujourd’hui semble extrêmement forte sur la population.

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Dans toutes les parties habitées où je suis passé, j’ai croisé un ttrès grand nombre de chiens errants, ou plus ou moins errants. J’ai été étonné par la faible diversité apparente d’oiseaux. La vie est très chère. La conversion d’un facteur 119 du franc pacifique à l’euro n’est pas très aisée les premiers jours. La population semble vouer un culte à sa bière régionale, au point d’en louer les mérites dans une chanson. Hinano, Hinano…

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Grâce à mon hôtesse bienveillante et attentionnée, j’ai pu goûter pas mal de bonnes choses aussi bien sucrées que salées. De même, le tour d’une bonne partie de l’île en bateau, le passage dans la ferme perlière, les bains et les moments passés en compagnie de ses amis (Edouard le grand organisatuer de repas, Stephane l’artiste, Sophie l’esthéticienne qui a toujours la peche) ont fait de mon séjour sur cette île un très bon moment très enrichissant. Merci Lulu !

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D’autres images de Huahine sur l’eau dans l’album photo du même nom !
par Homo palmus publié dans : Polynésie
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