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épave

Jeudi 16 août 2007 4 16 /08 /Août /2007 22:02
Ce bateau a coulé à la fin du 19è siècle à proximité de Port-Vendres par une nuit de brouillard. L’épave qui repose entre 3 et 15 m de fond peut être visitée par les plongeurs de tous niveaux.
Les membrures s’étalent, parallèles, le long de la pente douce. Poulpes et congres se cachent sous ces restes ensablés et encroûtés.
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L’imposante chaudière, posée verticalement, est colonisée par les gorgones blanches sur sa partie la plus exposée.
pytheas-chaudiere.jpg
À quelques mètres se trouve la plus grosse structure encore conservée de l’épave. La poupe, posée sur bâbord, permet de se représenter les dimensions du navire. Il n’y a plus d’hélice.
pytheas-poupe-olga.jpg pytheas-poupe.jpg pytheas-poupe4.jpg pytheas-poupe2.jpg pytheas-poupe3.jpg
En remontant l’épave, on parvient à une arche rocheuse sous laquelle il faut passer puis obliquer à droite pour trouver les deux grosses ancres, en partie ensablées, dans 3 m d’eau.
pytheas-arche.jpg
pytheas-ancre.jpg pytheas-ancre2.jpg
Merci à Olga pour son concours lors de sa première visite d’épave.
Par Homo palmus - Publié dans : épave
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Mardi 24 juillet 2007 2 24 /07 /Juil /2007 23:47
Depuis le début de saison, je n’avais eu qu’une seule occasion de descendre sur l’Astrée et la visibilité très réduite ne m’avait pas permis d’en rapporter d’images. Cette fois, enfin, nous avons pu visiter cette épave dans de bonnes conditions.
Alors que le bateau est toujours visible 30m plus haut, nous découvrons 6m plus bas la partie centrale du château.

chateau-centre.jpg
Cette épave, elle aussi, conserve des lambeaux de filets arrachés dans lesquels se perdent inutilement des poissons imprudents.

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Nous descendons sur le coté du château pour emprunter les coursives plongées dans une ambiance laiteuse fantomatique…

coursives-entree.jpg coursives-interieur.jpg
Nous progressons ainsi sur 2 faces du château jusqu’à l’angle bâbord avant où nous pouvons mesurer les dimensions de la cassure du cargo : toute la partie avant est coupée net transversalement.

coursives-cassure.jpg
Nous terminons le tour du château jusqu’au pont arrière en contrebas d’un petit escalier.

escalier-pont.jpg
Là, à proximité de l’ouverture béante des cales, nous observons deux godives oranges intriquées en une étroite étreinte…

godives-rambarde.jpg
Nous remontons sur le sommet du château où les anthias en banc peuplent les structures écroulées

chateau-anthias.jpg chateau-ecroule.jpg
Un passage au-dessus de la large cavité marquant l’emplacement de la cheminée et nous retrouvons notre point de départ.

cheminee.jpg chateau-centre2.jpg
Après 18 minutes à une profondeur max de 40m, mes deux compagnons N2 m’indiquent qu’ils arrivent aux 80 bars de réserve convenue au départ. Il est temps de remonter lentement…
Par Homo palmus - Publié dans : épave
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Mardi 26 juin 2007 2 26 /06 /Juin /2007 23:55
Comme les précédents dimanches, direction l’Alice Robert. Les pêcheurs sont déjà à proximité du site mais pas d’autre club de plongée en vue. Beau temps, mer d’huile, presque pas de courant… La descente se fait dans le bleu lumineux d’une eau claire jusqu'à plus de 25 m. Un peu plus bas, inutile de descendre jusqu’au pont, la visi nous permet de survoler l’épave…

240607bananier-canon2.jpg 240607bananier-canon-ar.jpg

Nous laissons le bout à côté du canon arrière pour aller tourner autour de la mitrailleuse arrière…

240607bananier-mitrailleuse.jpg 240607bananier-mitrailleus2.jpg 240607bananier-mitraill-ar3.jpg

Puis nous traversons le château au plancher délabré en passant au-dessus du trou béant à l’emplacement de la cheminée…

240607bananier-chateau-up.jpg 240607bananier-cheminee.jpg

Nous planons au-dessus du pont avant jusqu’aux écubiers

240607bananier-ecubiers.jpg

Puis  nous descendons le long de l’étrave pour trouver les ancres à poste, encroûtées

240607bananier-ancre.jpg

Retour vers le mât, en passant au-dessus d’une autre structure rotative portant un reste de mitrailleuse

240607bananier-mitrail-avan.jpg

Puis la passerelle et les coursives pour retrouver le bout.

240607bananier-passerellext.jpg

La remontée se fait tranquillement au milieu d’un banc de petites méduses de type Pelagia… aie aie aie… Mais en faisant attention, pas de problème. Elles sont belles non ?

240607bananier-pelagia.jpg Pelagia-noctiluca-b.jpg
Par Homo palmus - Publié dans : épave
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Lundi 18 juin 2007 1 18 /06 /Juin /2007 23:40
C’est vrai que depuis le début de la saison, je n’ai pas eu souvent l’occasion de visiter les autres épaves de la côte, et encore moins dans des conditions permettant d’en rapporter des photos. Alors une fois de plus je vous livre une visite de cette épave en images par « temps clair ».
Nous laissons le bout jouxtant le canon arrière pour aller vers la mitrailleuse sur son socle rotatif surélevé. Le filet s’est encore un peu plus affaissé et les fûts sont libres.

160607mitrailleuse.jpg

Puis nous survolons le pont arrière délabré sur lequel gît une grande échelle et nous passons à côté d’ouvertures donnant vers l’intérieur de la structure.

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Nous gagnons les bossoirs du château et passons en contrebas de la citerne

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Les coursives supérieures sont trop encombrées pour que nous y passions. Aussi nous nous écartons à l’extérieur de l’épave pour remonter le château jusqu’à la passerelle

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160607passerelle.jpg
Seuls les anthias habitent encore le poste de pilotage, comme tout le reste de l’épave où ils sont très nombreux.

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Sur les cales avant un reste de mât de charge est écroulé, accroché par des filets.

160607cales-avant.jpg
L’énorme treuil est recouvert de filets comme autant de toiles d’araignées sur cet objet que personne n’a astiqué depuis 60 ans.

160607treuil-avant.jpg
Bien sûr, nous ne manquons pas de jeter un regard vers le mât, symbole de l’épave, autour duquel vole une nuée d’anthias.

160607mat.jpg

Toujours plus vers l’avant nous parvenons au gros canon, lui aussi empêtré de restes de filets

160607canon-avant.jpg
Et enfin, la proue, au bastingage couvert de filets, et les ancres encroûtées à poste.

160607proue.jpg
Il est plus que temps de rebrousser chemin vers le bout. Au passage, deux grosses bittes d’amarrage dépassent du fatras de débris jonchant le pont avant.

160607taquets.jpg
Puis des matériels, à la fonction que j'ignore, encroûtés de Corynactis aux couleurs révélées par la lumière du phare

160607arme-.jpg
160607lances.jpg
Nous nous présentons face à la passerelle, puis nous traversons le château d’un bossoir à l’autre. Le passage de quelques palanquées a réduit la visibilité…

160607passerelle-exterieur.jpg
160607bossoirs2.jpg
Puis nous rejoignons le canon arrière et le bout pour entamer une remontée tranquille, l’ordinateur indiquant 9 minutes de palier…

Par Homo palmus - Publié dans : épave
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Mercredi 13 juin 2007 3 13 /06 /Juin /2007 13:12
Les conditions sont excellentes : mer d’huile, beau temps, pas de vent, très faible courant. La descente s’effectue dans une eau relativement claire jusqu'à une trentaine de mètres où, comme souvent, la visi se réduit fortement, nous privant d’une vue générale de l’épave. Le canon à coté du bout de balisage ressort cependant de ce « brouillard ».

bananier-canon.jpg

A partir de là, nous glissons jusqu’au socle de la mitrailleuse à double canons qui est en partie empêtrée dans un filet récemment accroché (probablement celui qui avait causé des inquiétudes lors de la précedente plongée le mois dernier).

bananier-mitrailleuse.jpg

En contournant le socle, je vois une langouste piégée dans les mailles. Quelques vains mouvements de contraction montrent que l’animal est bien vivant mais promis à une mort certaine et inutile dans ce filet abandonné. Je ne peux résister à l’envie de la libérer, tache peu évidente car sentant mes gestes autour d’elle, la bête s’excite. Et moi je ne parle pas la langouste… Comment rassurer une langouste ? Si quelqu’un a une technique… Le plus dur est de libérer les antennes sans les abimer. Bref, en quelques minutes l’animal retrouve le pont quelques mètres plus bas. Nous poursuivons la promenade en passant sur le dessus du château où sont encore les bossoirs ainsi qu’une grosse citerne.

bananier-citerne.jpg

bananier-bossoir.jpg

Cette épave, contrairement au Saumur et à l’Astrée, est en bonne partie couverte de Corynactis aux teintes éclatantes (une fois leurs couleurs rendues par le phare).

bananier-corynactis.jpg

Puis nous survolons différentes structures en direction du mât pour profiter de la vue symbolique de cette épave.

bananier--.jpg

bananier-mat.jpg

Après 18 minutes de plongée à 40m, nous regagnons le palier où sont déjà les autres plongeurs, accrochés en grappe.

bananier-palier.jpg
Par Homo palmus - Publié dans : épave
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