Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 00:49

Au départ, nous sommes descendus directement sur 25 m le long de la pente de galets. Nous avons fait le chemin du retour à plus faible profondeur pour terminer à quelques mètres sous la surface au niveau du ponton. Dans cette zone, les végétaux forment des herbiers, ce qui change le paysage subaquatique.

 

graviere herbier

 

Comme dans d’autres environnements, les herbiers sont habités et peuvent servir d’abri. Je pense que c’est une des raisons pour lesquelles certains petits poissons restent à proximité immédiate.

 

graviere herbier et poissons

graviere herbier et poissons 1

 

D’autres un peu plus hardis, ou misant plus sur l’effet de nombre, se déplacent en banc entre les roches et les taches végétales.

 

graviere rochers herbier et poissons

graviere rochers herbier et poissons 1

 

Il m’est très difficile d’identifier les végétaux rencontrés. Il aurait fallu que je fasse des photos en macro sur les feuilles, ou ce qui tient lieu de feuilles. Je vais donc me contenter de suggérer des noms, sans aucune certitude.

Les végétaux composant les herbiers que nous avons survolés étaient tous dans seulement quelques mètres d’eau, sans pour autant atteindre la surface. Les formes sont variées :

 

- herbage un peu fouillis :

 

graviere vegetal 1

 

Ce sont peut-être des charagnes (Chara vulgaris ?) qui sont des algues vertes dans lesquelles habitent tout un tas de mollusques (les petits points noirs) comme cette paludine (coquille blanche à rayures brun foncé, floue certes…) :

 

graviere vegetal 1 et paludine

 

- haie frêle ou dense :

 

graviere haie vegetale

 

Bien que ne courant pas à la surface de l’eau, les feuilles formées de plusieurs ramifications en segments capillaires d’aspect relativement filiforme, tous partant d’un pétiole bien visible, me font penser à des espèces de Batrachium (aquatile ?) ou de Ranunculus.

 

graviere haie vegetale 1

 

- formes rampantes plus ou moins redressées :

 

graviere vegetal 2

 

Les feuilles disposées en verticilles de 4 feuilles pennées sont peut-être celles d’une myriophylle (Myriophyllum spicatum ?)

 

- massif :

 

graviere massif vegetal

graviere massif vegetal 1

 

Bien que pouvant évoquer une variété de myriophylle par les dimensions, l’aspect général et la densification aux extrémités des tiges, les feuilles ne semblent pas pennées. Il semblerait plutôt que ce soient des verticilles de peut-être 8 feuilles fines et longues, comme chez la pesse commune Hippuris vulgaris.

 

graviere massif vegetal 3

 

Pas simple du tout de tenter des identifications sans avoir les détails discriminants bien visibles sur les images. Mais d’autres plongeurs, qui ont accès au site plus facilement que moi, pourraient s’appliquer à prendre des photos en macro sur les feuilles…

 

Il a fallu écourter la plongée pour des raisons physiologiques . Je serais bien resté encore un moment, mais on plonge en palanquée… Suite à ça, un nouveau signe pratique a été proposé pour expliquer la situation sous l’eau. C’est assez parlant.

 

Après nous être changés au soleil, nous avons repris le chemin du local du club pour y déposer le matériel. Ces nouveaux locaux comprennent aussi un bar spacieux où tout le monde peut s’installer pour remplir son carnet tout en se réhydratant.

 

graviere apero

 

C’était une belle matinée, une découverte agréable et intéressante. Les bonnes conditions m’ont permis de me faire une idée très positive de ce site qui illustre, pour moi, différemment les gravières et carrières aménagées pour la plongée au sujet desquelles j’avais accumulé des souvenirs assez peu engageants.

Merci à Thomas de m’avoir permis de me tremper avec les membres de son club. Merci aussi à la Judokate Palmée pour la visite. La prochaine fois, je ferai comme avant une plongée en bathyscaphe : je lui interdirai de boire durant minimum 4 heures avant l’immersion !

Par Homo palmus - Publié dans : eau douce
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Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 10:06

Depuis des mois et des mois, la Judokate Palmée et son Petit Moniteur Préféré, notamment, me vantaient les qualités de leur nouveau terrain de jeu loin de la mer : la Gravière du Fort (link). Le mot « gravière » évoquait pour moi de lointaines images de ma jeunesse où du fond de trous d’eau sale des grosses machines rouillées extrayaient des petits cailloux. Côté plongée, j’avais des vieux souvenirs d’une gravière aux eaux vertes à cause des efflorescences microalguales dues aux engrais des champs alentour lessivés. Et puis je gardais encore les souvenirs de carrières belges aux eaux aussi froides que turbides. Sachant bien ce qu’est l’envie refoulée d’un plongeur du grand nord-est ne pouvant pas facilement s’immerger en eau salée (c’est-à-dire prêt à se tremper dans presque n’importe quoi), j’étais malgré tout tenté d’aller voir, d’autant plus que les commentaires des usagers étaient enthousiastes et que les moyens de communication modernes montraient un tas de gens visiblement heureux d’y être. Je m’étais donc promis de profiter d’un prochain passage dans cette région pour aller m’y tremper.

Nous voilà donc un dimanche matin devant les nouveaux locaux tout beaux tout neufs du PALM : Plongeurs de l’Amitié de LingolsheiM (ou ACPA link). Thomas, le président de la section, a accepté que je vienne découvrir la gravière en compagnie de ses plongeurs. Une fois le matériel chargé dans les voitures, direction le site qui est rejoint en quelques minutes. Derrière un haut portail automatique, un grand espace de stationnement se remplit progressivement de voitures. Je remarque que les voisins mosellans viennent jusque-là pour plonger.

 

graviere parking

 

Les visiteurs sont répartis sur 3 pontons de mise à l’eau très espacés. Nous partirons du ponton 1. Je serai guidé par la Judokate Palmée en personne qui, pour une fois, n’aura pas trop à s’inquiéter de sa palanquée, en principe. L’organisation du site a été bien pensée. A côté du ponton, un petit abri couvre une table et des bancs. Il est ainsi facile de finir de s’équiper relativement confortablement. Autre point important, des toilettes ont été installées juste de l’autre côté du chemin.

 

graviere acces

 

Une fois la palanquée prête à se mettre à l’eau, nous descendons sur le ponton. Dès notre arrivée sur le parking, Thomas m’avait informé de la sécu : chaque club dépose son propre matériel de sécu à côté du ponton. Effectivement, le sac de sécu et une bouteille d’O2 sont posés sur la gauche, un autre club ayant déposé le sien sur la droite du passage.

 

graviere ponton

 

Bien sûr, il faudra que dans notre dos une narcosée de surface se manifeste avec amabilité, tact et politesse pour dire que le ponton va couler si nous sommes trop nombreux dessus. Quand on est dans un tel état d’esprit et de confiance, on évite de plonger et on reste chez soi, c’est mieux pour les autres. J’imagine le drame : des plongeurs entièrement équipés se retrouvant avec les pieds dans l’eau ! Horreur !... Bref, le ponton ne coule absolument pas et nous sautons à l’eau.

 

J’avais oublié : l’eau est douce. Ca paraît bête, mais j’ai tellement l’habitude du goût du sel que je suis étonné un instant. L’autre interrogation qui me vient immédiatement à l’esprit concerne la microbiologie de cette eau (déformation professionnelle) : je n’aimerais pas faire le retour vers le sud-ouest avec la courante. On verra bien !

 

20°C en surface, bonne visi. Je me laisse guider le long d’une pente de galets jusqu’à la zone des 25 m. Là, l’eau a perdu la moitié de sa température. Nous sommes à cette profondeur pour observer les « cloportes » dont on m’a tant parlé. Et effectivement, ils sont nombreux. Je commence à rechercher au fond de ma mémoire mes cours de bio animale de la fac et… Pas grand chose (l’âge…). Ce problème va persister tout au long de la plongée et même après lors du tri des photos. J’identifie bien un crustacé isopode, mais il me faudrait une loupe et surtout un individu coopératif qui ne remue pas (ou alors du formol). Ce ne sont pas des cloportes, mais probablement des aselles (Asellus aquaticus), petits crustacés d’un peu plus d’un centimètre qui rappellent les gammares, mais en version non courbée. Ces minuscules animaux sont partout, même sur les éponges :

 

graviere eponge et isopode

 

Ces éponges, peut-être des Spongilla lacustris, sont très nombreuses. Plus ou moins étalées, accrochées au substrat ou encroûtantes, elles parsèment le fond. Plus loin, j’en attrappe une au vol suite au passage d’une palanquée de sangliers commandos qui doivent faire le 1500 m labourage chronométré. Je constate qu’elle est très fragile et friable. Moins profond, je suis étonné par la couleur d’une éponge se développant sur une branche morte. Elle apparaît verte sous la lumière du flash. Elle est probablement colonisée par des microalgues.

 

graviere eponge colonisee

 

De nombreuses moules zébrées Dreissena polymorpha sont accrochées sur les roches et les galets.

 

graviere moules zebrees

graviere moules zebrees 1

 

Ces moules ont une décoration plus recherchée que leurs cousines marines. Les 2 siphons inhalant et exhalant servant à faire circuler l’eau sont bien visibles.

 

graviere moules zebrees et hydres

 

Le lecteur attentif observera aussi sur l’image une hydre Hydra sp. probablement en début de reproduction par bourgeonnement.

 

Couverte d’une fine pellicule de poussière de vase lui conférant un camouflage assez efficace, une limnée (Radix auricularia ?) se promène sur un caillou, à quelques centimètres d’une aselle.

 

graviere limnee et isopode

 

Plus tard, dans un herbier, la coquille plus propre d’un autre individu laisse apercevoir des marques brunes rappelant les peintures militaires pour le cheminement en terrain végétalisé. La nature est bien faite !

 

graviere gasteropode

 

Spongiaires, crustacés, mollusques, cnidaires, il y a de la vie dans cette gravière. Et encore, en une première visite, je dois rater pas mal de choses…

J’ai du mal à identifier les animaux. Mes cours sont trop lointains et mes connaissances trop faibles. Mais le pire, ce sont les végétaux : là, je suis complètement largué…

Par Homo palmus - Publié dans : eau douce
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Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 00:08
 

On le répète souvent, les conditions sur épave peuvent changer très rapidement. La veille, la visi sur l’Astrée était seulement brouillée par un troupeau de sangliers. On aurait presque regretté que la chasse avec scaphandre soit interdite… Le lendemain matin, les conditions sont différentes, plutôt glauques. Le haut du château baigne dans une atmosphère fantomatique.

 

astree chateau

 

A l’étage en dessous, c’est carrément sombre. Je vois Ramoucho suivre son guide de palanquée dans un recoin obscur…

 

astree entrailles

 

La nuit dans la salle des machines aurait pu jeter un voile pudique sur les événements, mais malgré les conditions de lumière et de visibilité, mon appareil a capté une scène qui pourrait être diversement interprétée…

 

astree salle des machines censuree

 

Ramoucho, les mains croisées, ne manifeste aucune réaction négative. Mais était-il encore tout à fait conscient ?

Et il y a plus encore ! Mais pour bien voir, il faut l’image non censurée. Je demande aux lecteurs sensibles de passer directement à la suite.

 

astree salle des machines

 

Un phénomène étrange reste pour moi inexpliqué : Ramoucho fume de la tête ! Ce ne sont pas ses bulles, ni celles de son partenaire. Expression ectoplasmique d’une plénitude azotée ?

 

Je passe sur la visite des cales arrière car j’ai raté les photos compromettantes.

A mesure que nous avançons vers la poupe, la touille s’épaissit. Au passage, je distingue ce qui est peut-être le reste de la croix du mât de charge arrière, puis les gros treuils des cales.

 

astree croix du mat

astree treuil

 

Le gaillard d’arrière n’est pas très surélevé par rapport au pont. A son approche, émergeant de la couche de brouillard plus épais, une tête au bout d’un long cou nous fait face. Un cousin de Nessie ?

 

astree deck arriere 1

 

C’est une sorte de bossoir, solitaire. Je ne sais pas ce qu’il devait relever, ou abaisser.

Au milieu de la dunette subsistent les restes de ce qui devait être le mécanisme d’action de la barre.

 

astree deck arriere 2

 

Nous passons par-dessus bord pour descendre le long de la coque. Malgré le brouillard et la baisse de luminosité, on peut constater que la poupe est bien conservée. Sous la courbure très prononcée, le gouvernail et l’hélice sont bien là. L’espace entre l’hélice et le safran est assez large pour que les plongeurs puissent y passer.

 

astree helice

 

Le contre-jour permet de distinguer le safran de l’étambot sous la courbure de la poupe.

 

astree safran

 

Nous regagnons le pont, mais il en manque un… Devant nous s’élève une colonne de bulles et de touille remuée bien épaisse : c’est Ramoucho qui doit faire le sanglier dans la vase 5 ou 6 mètres plus bas. Quelques secondes plus tard, telle Vénus sortie des eaux, il émerge au milieu de ce panache crasseux. Tout va très bien, il a le sourire.

Nous regagnons l’angle bâbord arrière du château où est fixé le bout de balisage. On a pris notre temps et à ces profondeurs… La lente ascension commence mais à peine quelques mètres plus haut, entendant marmonner dans le détendeur, je suis du regard la direction indiquée par la main semblant dire « non mais regarde ça ! »

 

astree ramoucho

 

Accroché par les mollets, palmes croisées, allongé la tête en arrière, Ramoucho fait des bulles ! No stress ! Cooooool !

On mettra ça sur le compte de la somme des émotions vécues lors de cette plongée en eaux troubles dans un lieu glauque. A mon avis, il a aimé !

 

Une prochaine fois, je montrerai l'Astrée sous un meilleur jour, avec des sangliers...

Par Homo palmus - Publié dans : épave
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Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 00:09

 

Depuis le début véritable de la saison s’est produite une série de situations réduisant parfois considérablement le côté zen de la plongée sur épaves. Bien sûr, chacun s’étant trouvé dans ces cas peut toujours y trouver un intérêt, par exemple sur l’aspect « révision des basiques ». Néanmoins, la plongée sur épaves est quand même beaucoup plus sympa lorsque tout se passe bien, lorsque tout est maîtrisé. Voilà, l’essentiel, c’est de maîtriser, à chaque instant, même si les éléments…

 

zen narcosis

 

Qu’est-ce qui a bien pu le mettre dans cet état ? Il se passe parfois des choses étranges sur les épaves…

Par Homo palmus - Publié dans : épave
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Samedi 25 juin 2011 6 25 /06 /Juin /2011 14:30

Il y a la réserve de Banyuls où les mérous bruns ont en théorie une vie assez paisible. Il y a les hippocampes que l’on observe sur quelques sites ces dernières saisons. Dans l’esprit de tout bon plongeur, ces espèces sont emblématiques et protégées. Elles ne sont pas les seules que nous pouvons rencontrer et la liste des espèces ainsi que la notion de « protection » peuvent être imprécises.

Il y a quelques semaines, lors d’une explo tranquille de fin de week-end, j’ai eu le plaisir de voir ça :

 

grande cigale et corail rouge

 

Côte à côte, une grande cigale et du corail rouge, 2 espèces protégées.

J’ai déjà parlé du corail rouge Corallium rubrum (voir Corail rouge ). Cet animal qui a été abondamment récolté, pour ne pas dire surexploité, attise encore bien des convoitises. Protégé, il est pourtant encore l’objet de récoltes autorisées. On pourrait s’en étonner, non ?

 

corail rouge

 

La grande cigale Scyllarides latus a également été fortement pêchée pour sa chair soi-disant délicate. Elle est aussi protégée, mais peut également être exploitée selon les endroits et sous certaines conditions. Autre contradiction ?

 

grande cigale

 

Ces 2 espèces figurent dans l’annexe III de la convention de Berne et de la convention de Barcelone. Malgré la répulsion naturelle que peuvent provoquer ces textes de loi indigestes, il n’est pas totalement inintéressant d’y jeter un œil pour savoir de quoi on parle.

 

La convention de Berne (texte intégral : link) : Convention relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe.

Ce qui pourra intéresser le plongeur dans ce pavé, ce sont les annexes : l’annexe II listant les « Espèces de faune strictement protégées » et l’annexe III listant les « Espèces de faune protégées ». C’est dans cette dernière qu’avaient été inscrits le corail rouge et la grande cigale à l’époque. Il faut noter qu’«En vertu de l'article 7, les espèces de faune énumérées à l'annexe III doivent être protégées, mais une certaine exploitation est possible si le niveau de la population le permet. » Je laisse chacun juger de la marge de manœuvre que le texte autorise.

A titre d’anecdote, l’annexe IV indique les « Moyens et méthodes de mise à mort, de capture et autres formes d'exploitation interdits » et que cela concerne les mammifères, les oiseaux, les écrevisses et les poissons d’eau douce (le reste de la faune n’est donc pas concerné…). On peut y lire que l’usage des explosifs est interdit « excepté pour la chasse aux baleines ». Je rappelle qu’on est dans un texte de protection de la faune…

 

La convention de Barcelone ( link et link ) : Convention de Barcelone pour la protection de la Méditerranée.

« La convention de Barcelone de 1976, amendée en 1995, et les protocoles élaborés dans le cadre de cette convention visent à protéger l’environnement marin et côtier de la Méditerranée tout en encourageant des plans régionaux et nationaux contribuant au développement durable. »

(link )

 

On retrouve des annexes II « liste des espèces en danger ou menacées » et III « liste des espèces dont l’exploitation est réglementée » où figurent à nouveau le corail rouge et la grande cigale.

 

Alors, tout ce laïus pour quelle raison ? Je laisse aux juristes passionnés le loisir de tout éplucher, de trouver les multiples textes de modification, les variantes selon les pays signataires (chacun ayant eu envie d’avoir ses propres dérogations). Je pense qu’il est intéressant de consulter les listes afin de prendre connaissance des espèces qui peuvent nous paraître parfois très banales, sur lesquelles on ne s’arrête pas forcément en plongée (éponges, cnidaires, échinodermes…) et qui pourtant sont à protéger. Cette protection passe par la connaissance de ces espèces, puis par le comportement de chacun sous l’eau, sur les rochers, à marée basse, à la pêche, dans le commerce…

Par Homo palmus - Publié dans : billet faunistique
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