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immersions a sec

Mercredi 15 juillet 2009 3 15 /07 /Juil /2009 00:30

Non, la capitale n’a pas que des mauvais côtés. Je sais, il faut parfois du temps pour s’en convaincre, surtout les jours de grisaille polluée où les oxydes de soufre et d’azote évoquent ce que les poilus ont pu endurer dans les tranchées… Puisque nous y sommes, autant profiter de ce que nous ne verrons pas ailleurs. Musée de la marine, aquarium, institut océanographique, le plongeur qui aime tout ce qui tourne autour de la mer peut trouver à s’occuper à Paris. Nous sommes allés à la cité des sciences (link).

Première visite : l’Argonaute

La visite de ce petit sous-marin des années 50 permet d’imaginer l’inconfort dans lequel un équipage nécessairement très motivé devait survivre durant de longues journées, entre bruit, promiscuité, odeurs et manque d’espace.


Même si le commandant de bord jouissait d’une gigantesque cabine où il pouvait être seul, et peut-être se retourner sans se cogner quelque part, l’espace de travail entre table des cartes, périscope et commandes était très réduit.


Rares sont les occasions d’entrer dans un sous-marin militaire. La visite de l’Argonaute est très intéressante car elle permet de prendre la mesure des choses.

Seconde visite : Dauphins et Baleines

Au programme à la Géode (link), ce film en 3D présente une dizaine d’espèces de mammifères marins, un peu de leurs mœurs et surtout l’état de danger d’extinction dans lequel elles sont. Dans la veine des films alarmistes et un peu propagandistes du moment (mais le sont-ils vraiment ?...) sur l’état des lieux de notre biosphère, on ne peut que se dire qu’il faut se dépêcher d’aller à la rencontre de certains de ces animaux avant qu’il ne soit trop tard. Images spectaculaires des cachalots, majesté des balais des dauphins, courte séquence sur les belugas et sérénité des lamantins dans leur mangrove ravagée… 40 minutes de belles images qui donnent envie d’aller voir.

Troisième visite : Récifs Coralliens

Toujours à la Géode, mais en imax, ce film expose certaines des causes de la mort des récifs coralliens du Pacifique sud. De la grande barrière à Rangiroa, en passant par Fidji et Moorea, les plongeurs photographient et filment la faune récifale, observent les conséquences du réchauffement climatique et de l’envasement provoqué par les dépôts de particules charriées par les fleuves depuis les exploitations terrestres jusqu’en mer, pour terminer sur cette prévision de la mort des principaux récifs mondiaux d’ici 30 ans… Une courte vie de plongeur… Magnifiques coraux mous fidjiens, raies et requins polynésiens… Encore une belle projection qui donne envie d’y aller, ou d’y retourner…

Visite imprévue : un petit bout de Méditerranée à la cité

C’est tout à fait par hasard, en traversant la cité des sciences au niveau bas, que nous sommes tombés sur une petite exposition présentant quelques uns des habitants méditerranéens que nous croisons très souvent.


Dans 3 petits aquariums, sars commun et tambour, saupes, corbs, sargues, mulets, murènes et bien sûr mérous sont là pour faire parler de cette petite mer presque fermée très exposée aux problèmes d’origine anthropique.


La courte exposition se termine sur un texte que j’ai trouvé très juste :


Nous avons quitté la cité des sciences après ces immersions visuelles, avec l’envie d’aller voir  ou revoir tout ça en vrai…



Les récifs lointains vont mal, la faune sous-marine de tous les océans va mal, notre proche et chère Mare Nostrum va mal… Faut-il espérer avoir le temps et les moyens de voir avant que tout ne disparaisse ? Ou espérer que toutes ces alarmes vont finir par secouer efficacement les consciences à temps ?
Par Homo palmus - Publié dans : immersions a sec
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Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /Jan /2009 04:09
L’offre alimentaire sur le salon étant à la fois réduite et d’un rapport qualité-prix très défavorable, certains sont partis chercher de quoi calmer leur faim à l’extérieur. Prévenu de l’arrivée imminente d’une personnalité haute en couleurs, je décide de rester et de me diriger vers l’entrée. J’assiste alors à l’apparition de Super Ben vêtu de sa cape rouge en néoprène, encadré de gardes du corps et entouré de ses assistantes dévouées.


Il parcourt les allées au milieu de la foule et dédicace à ses fans des cartes présentant ses derniers exploits.


Finalement, il rejoint le camp de base de son fan-club terrien. Ses assistantes à ses pieds n’ont d’yeux que pour lui. Comme quoi, la vie de super-héros ne doit pas être difficile tous les jours…


Après un sandwich vite avalé en marchant dans les allées, je me rends en compagnie de Franck sur le stand de Passion Plongée (link). Je suis en mission commandée pour Foifoi. Il m’avait demandé de lui rapporter un autocollant pour décorer la valise étanche protégeant son matériel photo. Après un bon quart d’heure de fouilles, le fondateur du site a finalement trouvé. Foifoi, je t’apporte ça très bientôt ! Le seul membre que je reconnais, c’est Charlie. Il nous avait rendu visite au club à une époque déjà lointaine où un curieux poisson-chatte squattait le bateau...


Ma mission accomplie, Franck m’indique un stand de libraire assez attirant. J’ai justement besoin de trouver un livre sur la faune sous-marine du Japon. Evidemment, je ne trouve pas. Rien n’est fait pour faciliter la vie du plongeur français au Pays du Soleil Levant ! J’y reviendrai prochainement. Bien sûr, je craque quand même et je repars avec un petit livre sur les nudibranches de Méditerranée.
C’est à ce moment-là que j’entre en possession d’une boîte au contenu que je ne détaillerai pas ici. J’ai tout gardé pour moi  Merci les filles  Mon sac à dos est alors bien plein. L’après-midi se termine et les jambes fatiguent. Avec les alsaciens, nous nous installons sur des chaises de l’espace scénique, la conférence ayant été annulée. La Judokate Palmée a décrit sa vision des événements (link). Je me contenterai d’ajouter à son récit que j’ai chaleureusement recommandé un coin de France (désolé pour les susceptibilités indépendantistes ), ou plutôt le Bout du Monde d’où j’ai de très beaux souvenirs tant terrestres qu’aquatiques.
Le salon fermait ses portes à 19h. Une heure plus tard, l’apéro Aqualung ayant succédé à celui des Pyrénées-Orientales, nous étions toujours à l’intérieur, pressés par les vigiles de vider les lieux. Rendez-vous est donné aux volontaires à Saint Michel pour trouver un resto. Les plus sages arriveront une heure plus tard. Les autres prendront un chemin moins direct, un itinéraire peuplé de créatures étranges et de breuvages aux effets physiologiques irrépressibles…


Nous serons au total 13 à table (5 alsaciens, un ariégeois, une lorraine, 3 parisiens, 2 franciliens par obligation et moi, de je ne sais plus trop où finalement…).


Ce nombre ne pose aucun problème, sauf à la serveuse qui va passer une fin de soirée un peu… animée. Déjà, elle ne comprend pas lorsque je lui dis que les futurs arrivants demanderont Homo palmus. N’est-ce pas un nom tout à fait commun ? Ensuite, elle n’a manifestement pas l’habitude de l’accent du sud-ouest et peine à comprendre Sylvain :
     Sylvain : « Pour moi ça sera une pinn’t »
     La serveuse : « Une quoi ? »
     Sylvain : « Une pinn’t ! »
     Là, Franck intervient et traduit (heureusement, pour un strasbourgeois, il n’a pas d’accent):
     « une grande bière, une pinte »
     La serveuse (soulagée) : « Ah !... »
Pour plus de clarté, Sylvain montrera à la serveuse directement sur la carte, comme quand on se trouve dans un pays estranger, ou dans un resto japonais…


Las ! Toutes les bonnes choses ont une fin et les plus sages sont rentrés chez eux ou en quête de leur hôtel. Franck et Sylvain insistent pour que Sandrine, Didier et moi nous prenions un dernier verre. C’est ainsi que nous échouons dans un bar du quartier où les 2 buveurs de bière se feront comprendre malgré l’accent tandis que nous opterons pour de légers cocktails.


C’est déjà dimanche. Nous déposons les joyeux fêtards à Bastille (Franck a une adresse dit-il, une histoire d’anciennes copines, tout est prévu…) et Sandrine et Didier ont la gentillesse de me raccompagner en grande banlieue. 3h30, dehors tout est silencieux. Il gèle toujours.
Par Homo palmus - Publié dans : immersions a sec
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Samedi 17 janvier 2009 6 17 /01 /Jan /2009 02:09
Il gèle. J’attends déjà depuis plus de 20 minutes un RER qui a été annulé, puis remplacé, puis annulé, puis remplacé, etc. Finalement, je fais comme tout le monde, je reste à une porte de la rame à quai en attendant que les panneaux lumineux arrêtent de clignoter pour indiquer un itinéraire définitif. Les gens fument. Ça pue. Le RER se traîne finalement durant presque une heure pour m’amener jusqu’à Denfert. Je ne verrai pas la minuscule copie en bronze du majestueux lion de grès rose de 22 m de long sur 11 m de haut de ma ville natale. Je prends la 6, comme je le faisais chaque jour il y a longtemps. A Pasteur, lieu de souvenirs studieux, je change pour la 12. Dehors, il gèle toujours. C’est l’hiver à Paris, cette période où la capitale peut être encore plus grise que d’habitude, sous son couvercle de pollution. C’est chaque année la même chose. Mais qu’est-ce que je fais là ? C’est chaque fois la même question. Ils ne pourraient pas le faire ailleurs ? Plus au bord de l’eau, loin, là où l’air est parfumé d’embruns… Non, cette fois encore, c’est ici. Il faut avoir une forte motivation. J’en ai plusieurs.


A peine entré dans le hall 5, j’aperçois Daphnée qui m’attend avec un billet. Ils sont gentils ces Parisiens, ils m’ont pris une place à l’avance pour m’éviter de faire la queue. Ça me fait plaisir de la retrouver, je me sens déjà mieux. Elle refuse que je la rembourse sous prétexte que je me fais vieux. Drôle d’idée… Immédiatement, direction l’un des stands où je sais que je vais retrouver d’autres visages bien connus. Derrière une photo du cap Béar, Thierry se charge des relations avec les plongeuses curieuses.


Valérie et JR sont là aussi, bien sûr. Quelque chose explose, la pollution grise et le stress suintant sont balayés. J’avise les T-shirts. Je n’ai pas encore le modèle avec l’œil de sainte Lucie stylisé. Je remplace sur le champ mes habits noirs par le T-shirt noir frappé d’un œil rouge (link). Evoquant une raison qui m’échappe, ils ont la gentillesse de me l’offrir. Ça fait du bien d’être là avec eux.


Mon portable sonne. C’est Sylvain. Il est de l’autre côté du hall, juste en face de la buvette. C’est un pur hasard, il n’y est pour rien ! Daphnée me guide jusqu’au stand de l’office du tourisme d’Argelès sur Mer où sont regroupés les clubs de plongée du port, donc forcément Antares y est :p


Un peu plus tard, le maire d’Argelès sur Mer viendra visiter le stand, presque au moment de l’apéro. Mais surtout, c’est un grand monsieur qui s’y arrêtera. Albert Falco, toujours souriant et très demandé, restera quelques instants sur le stand.


Je suis étonné par le calme qui règne au salon. En partant retrouver les Parisiens au bord de la piscine, je comprends. Les années précédentes, la piscine et ses abords étaient grouillants de volontaires pour un baptême classique ou recycleur, les animations se succédaient, rivalisant avec celles de l’espace scénique. Cette année, on ne se bouscule pas, ni autour du bassin, ni a l’espace scénique. Le programme de conférences me paraît maigre et en plus il y aura des annulations. L’organisation pour les baptêmes ressemble plus à celle d’un petit club associatif qu’à l’énorme structure professionnelle passée. C’est peut-être mieux pour nos Parisiens qui ont décidé de tester le recycleur, ils n’ont pas à attendre.


Petit briefing au sec, enfin, sur la moquette imbibée…


Puis c’est l’équipement et la mise à l’eau dans ce petit bain frais. Dire qu’ils étaient aux Maldives une semaine plus tôt. Ça doit les changer !


La piscine est partagée en surface en 2 zones. Un tiers est réservé aux baptêmes recycleurs, les 2 autres tiers aux baptêmes classiques, à des nageurs en monopalme, des apnéistes et j’ai cru entendre parler de tir sur cible…
Après quelques minutes passées à réapprendre le poumon ballast version recycleur (quelques palmes en l’air et quelques éclaboussures sur mon vieil appareil photo), ça a l’air d’aller plutôt pas mal.


Pendant qu’ils redeviennent des terriens un peu plus humides qu’avant, je sors de l’enclos spongieux et je suis interpellé par des personnes à l’accent exotique. On croise vraiment de tout dans ce salon ! Voilà Clip-noir et Clip-rose, les alsaciennes (voir Clip noir et Clip rose ). Même si une seule s’exprime officiellement sous ce surnom (link), ce sont nos deux Judokates Palmées qui ont fait le déplacement avec 3 de leurs amis, dont « leur petit apprenti moniteur préféré » comme elles l’appellent (voir P.S. l’azote, ça fatigue ). Elles ont quelque chose pour moi dans leur sac. Elles n’évoquent pas la même raison que les autres pour me l’offrir, non, c’est une histoire compliquée qui prend ses racines dans des échanges de mails et de commentaires de blog depuis des mois. Je récupérerai le paquet cadeau plus tard dans la journée et au moment même où j’écris ces lignes, je viens d’en vider définitivement le contenu… Ça me fait plaisir de les revoir. La dernière fois, c’était là-bas en bas, sous le soleil et sur la mer bleue. Décidément, cette journée est une belle journée. Pendant que nous papotons sur des sujets aussi variés que la plongée, les voyages (plongée) et le salon, je vois passer Gilbert (link) qui, entre autres, me montrera une image de son futur bateau et me parlera des 20 ans du Boreas pour lesquels il est question d’un concours photo.
Retour au stand d’Argelès. Je grignote quelques rondelles de fouet en goûtant le muscat de noël. Il n’est pas 13h et les nordistes sont déjà morts de faim alors que c’est à peine l’heure de l’apéro. Je l’avais prédit.


L’an dernier, j’avais renouvelé mon caisson étanche et l’appareil photo en prévoyant la suite des achats pour l’année suivante. En compagnie de Daphnée, qui a plein de questions à poser sur du petit matériel photo, je me dirige vers le stand d’un magasin spécialisé. Un vendeur, peu commerçant, répondra par la négative, entre sa commande de sandwich et celle de son café, à toutes les requêtes de Daphnée. Il lui dit de commander en ligne… Je suis intéressé par un kit flash et si ce n’était pas bassement économique (prix « salon »), je pense que j’aurais attendu d’être rentré chez moi pour commander en ligne. Bref, je fais quand même la grosse dépense que j’avais prévue. Le plus vite possible, il va falloir essayer.

Le salon, c’est aussi la possibilité de rencontrer des auteurs et de se faire dédicacer leurs ouvrages. Au détour d’un stand, je vois Patrice Strazzera (link) entouré de quelques jeunes gens qui attendent sa signature. J’apprends qu’ils viennent de Montbéliard, à une vingtaine de km du grand lion majestueux dont je parlais plus haut. Je n’ai même pas perçu l’accent typique. J’attends qu’il termine et, comme à chaque fois, je lui montre la photo où il figure pour qu’il m’autorise à la diffuser. C’est qu’il soigne son image ! ;-)


Avenant comme à son habitude, c’est un plaisir de le voir. A peine le temps d’échanger quelques mots et quelques idées qu’il est happé de nouveau.
Je retrouve Sylvain qui cherche le stand où dédicace Laurent Ballesta, connu notamment pour ses participations à des émissions faisant souvent une part au monde sous-marin, mais surtout pour ses magnifiques clichés de la faune sous-marine, rapportés de juste sous la surface à plus de 100 m, rassemblés dans plusieurs très beaux livres. Après quelques mots au sujet de Citrouille, un semi-rigide portant bien son nom qui était passé encore tout neuf quelques jours au club, Sylvain est reparti tout content avec un exemplaire dédicacé de Secrets de Méditerranée.



Que de personnalités du monde de la plongée sur ce salon ! Et justement il en manquait une, incontournable. La voilà qui arrive...
Par Homo palmus - Publié dans : immersions a sec
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Dimanche 20 janvier 2008 7 20 /01 /Jan /2008 23:19
Après le défilé de mode néoprène un peu hors normes, nous délaissons l’espace scénique (conférence sur « la valeur juridique du certificat médical relatif à la pratique de la plongée sous-marine ») et nous partons en direction du stand Cressi, non pas pour acheter du matériel (l’histoire de mon ancien phare m’a définitivement vacciné contre cette marque), mais pour la séance de dédicaces. C’est en ce lieu que nous rencontrons Umberto Pelizzari, le fameux champion du monde d’apnée qui selon moi a fait beaucoup pour le développement de la discipline (www.umbertopelizzari.com). C’est avec le sourire qu’il s’est prêté à l’exercice et avec plaisir que nous sommes repartis avec une dédicace.

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Un tour pour regarder de près le nouveau détendeur Mikron dans sa version pour les dames, les nouvelles palmes à effet ressort d’aqualung, et c’est l’heure de se diriger vers le stand de l’annuaire de la plongée qui héberge aussi les représentants du forum passion-plongée (www.passion-plongée.com), 2P.com pour les intimes. Pourquoi ce moment là ? Parce que c’est l’heure du goûter-apéro !

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Qui dira que ces moments ne sont pas propices à de nouvelles rencontres et discussions strictement professionnelles ? La preuve, cet échange au sommet Antares-2P.com

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Punch, gâteau au chocolat et eau minérale, puis retour au stand PpO2max pour une autre rencontre privilégiée : SuperBen est là en chair et en néoprène pour une séance de dédicaces !

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Les filles se pressent pour avoir une photo dédicacée

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Mais également les fans comme Ramoucho qui n’en croit pas ses yeux : SuperBen, son idole, son héro, lui-même en personne lui signe ce qui devient pour Ramoucho une précieuse relique !

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Le très sympathique super héro accepte de poser pour une photo de groupe

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Au moment où les autres membres du team sortent Banyuls, Rivesaltes, fouet,  olives…

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Soudain, on est presque retourné, là-bas, où dorment les épaves…
Par Homo palmus - Publié dans : immersions a sec
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Samedi 19 janvier 2008 6 19 /01 /Jan /2008 23:50

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Un an déjà que j’étais retourné pour la première fois au salon (www.salondelaplongee.com), des années après une première expérience peu convaincante. L’an dernier, j’y avais retrouvé des plongeurs des différentes régions de France où j’avais vécu et plongé. J’avais aussi profité de l’occasion pour tâter du recycleur dans le bassin et, bien sûr, j’étais rentré chez moi avec un peu de matériel en vue de mon voyage quelques mois plus tard. Cette année, les objectifs n’étaient pas très différents : retrouver les plongeurs, trouver du matériel, et fêter tout ça autour d’un verre… De Banyuls bien sûr !

A première vue dès l’entrée, cette année encore le salon est très visité. Il n’est pas tout à fait 11h et il y a déjà pas mal de monde dans les allées. Je commence ma visite par le bassin où je retrouve Gilbert (www.aqua-aventura.com) et Mouche qui s’activent pour les baptêmes recycleur.

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Un peu plus tard, en repassant par là, je vois que Didier  est occupé avec une silhouette qu’un menu détail me permet d’identifier… ;-)

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Quelques allées plus loin, j’arrive sur le stand des PpO2max où je retrouve avec grand plaisir Pierre-Franck, Daphnée, Sylvain et une partie de l’équipe des catalans déjantés.

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Sylvain apprécie particulièrement la déco du stand et souhaite immortaliser l’instant à côté d’un tirage en très grand format d’une image dont lui seul connaît l'origine exacte ;-) C’était un dimanche après midi ensoleillé à Sainte Catherine et JR était alors très en forme…

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Le temps de papoter un peu et je file à l’espace scénique car la fédé va y décerner des médailles. J’avoue, la perspective de la cérémonie aurait de quoi faire fuir, mais j’ai une bonne raison. Cette remise de médaille doit permettre de récompenser tous les acteurs de la manifestation « plongée sous la Tour Eiffel », ce qui représente plus de 150 personnes, et parmi elles, une vieille amie (mais non, elle n’est pas vieille !) qui est à l’origine de mon parcours de plongeur. Alors, courage…

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Et il en faut pour supporter le blabla politiquement correct, destiné aux huiles, pour l’attribution à titre honorifique à 2 privilégiés de magnifiques… choses… prix, trophées, vases ? Personne ne sait bien et même le président s’y perd dans l’appellation possible de ce qu’il remet en grande pompe. Il faut dire que c’est… moche. Puis, enfin, débute la remise des médailles, à la chaîne, par ordre alphabétique des prénoms. Pas de chance, elle s’appelle Sandrine… Une petite dizaine de prénoms et hop ! Voilà le président qui refile le bébé à 2 dames (en T-shirt rose bonbon avec FFESSM écrit en paillettes) car il explique qu’on l’attend pour un repas officiel…

Il aura donc fallu supporter ça durant une bonne heure avant que Sandrine reçoive enfin la reconnaissance qu’elle mérite et je n’aurais voulu rater ce moment à aucun prix, sachant tout ce que nous partageons sur la philosophie de la pédagogie fédérale… :p :D Voici donc pour elle et ceux qui la connaissent bien, la preuve qu’elle a bien reçu, un jour, une décoration fédérale (elle a même signé le reçu…) :p

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Pour prendre un peu l’air, en traversant le salon en direction du stand où j’ai prévu quelques achats, je passe à nouveau à côté du bassin où se déroulent des animations pour les plus jeunes, ce que je constate en tombant sur un Ramoucho tout joyeux de pouvoir porter un complément esthétique habituellement utilisé par quelqu’un d’autre (cf. plus haut).

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Mes achats accomplis (il va falloir tester au plus vite), et donc beaucoup plus encombré, je songe qu’il me faudrait m’alimenter autrement que d’histoires de plongée. C’est ainsi que je me retrouve avec un microscopique sandwich qui doit être plaqué or quelque part vu son prix… Quant à la mini-bouteille d’eau, c’est pas de l’eau, à ce prix c’est pas possible…
J’avale rapidement (forcément) l’amuse-gueule en discutant matos au stand PpO2max quand j’entends qu’ils partent faire le défilé des combis aqualung à l’espace scénique ! D’habitude ce sont des portemanteaux faméliques et hautains, là on peut s’attendre à un peu plus d’humanité… :D
Et quel défilé ! Je ne dévoilerai ici que quelques images, le reporter officiel du team ayant quant à lui profusion de photos qui seront sûrement très bientôt sur leur blog. Voici donc JR tout content d’ouvrir le bal :

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Suivi d’un modèle qui aurait très bien pu dégrafer sa combi sans aide, mais JR, très galant, s’est précipité…

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Ben, qui avait vraiment trop chaud, s’est dévêtu en direct :

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Thierry a trouvé le bon plan en exposant ce qui était probablement le moins dur à enfiler et à supporter sous les projecteurs :

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C’est alors que SuperBen, croyant à tort un modèle en danger, a fait irruption sur la scène…

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Rassuré (trop de témoins dans le public, JR avait abandonné son idée scabreuse), il a montré sa force exceptionnelle en soulevant un bloc du petit doigt, avant de jongler avec la bouteille d’acier, comme si elle ne pesait pas plus qu’une bouée canard, sous les regards ébahis d’un public conquis.

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Mais la journée au salon n’était pas terminée. Le temps de me remettre de mes émotions à l’évocation de ces instants et je vous raconte la suite.
Par Homo palmus - Publié dans : immersions a sec
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