Nous étions resté à la porte d’entrée des salles techniques s’ouvrant derrière le garde-corps.

Dans l’obscurité apparaît une grande vanne qui se dresse verticalement au-dessus de ce qui semble être un réservoir.


Sur la droite, un cheminement métallique conduit à un escalier descendant au niveau inférieur.


Les robinets des vannes accrochées au mur n’ont pas été actionnés depuis 65 ans…

Plus bas, une ouverture sans porte mène à une autre salle.

La pièce suivante est très encombrée par de grosses parties de la structure écroulée. Il semble peu aisé de s’y glisser, voire imprudent. Pourtant, un fil encrassé est tendu. Vieux fil d’ariane datant d’une époque où l’on pouvait encore pénétrer plus loin dans le ventre de la bête ?

Demi-tour, traversée dans l’autre sens vers la sortie. Ne rien frotter, ne pas soulever les dépôts de sédiments. Comme l’extérieur, l’intérieur est encroûté, envasé, figé.


Juste au-dessus de la sortie se trouve la base de fixation du mouillage et de là, la lente remontée et les paliers. A chacun son style : Samuel plane sur le dos dans le nuage de bulles des palanquées qui remontent, alors que François préfère son parachute au bout de balisage auquel pend la grappe des plongeurs agglutinés.


C’était encore une bien belle plongée. Nous n’avons pas été les seuls à apprécier : JR et Romain ont l’air plutôt contents (JR plus que Romain : on ne saura jamais ce qu’ils ont fait tous les deux seuls au fond des cales… ;-)).

Il restait encore une importante partie de l’épave que nous n’avions pas explorée. Depuis, nous y sommes allés…
















































Derniers Commentaire