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vie du club

Mercredi 5 novembre 2008 3 05 /11 /Nov /2008 00:10
Les plongeurs ont été très nombreux à participer au premier concours organisé par le club. Tout au long de la saison, les bulletins se sont entassé dans l’urne bricolée maison afin que toute l’opération soit transparente. On ne vous cachera pas qu’à plusieurs reprises, le soir venu, une grosse paluche poilue a dû tasser un peu pour faire de la place. Je vous laisse deviner à qui elle appartient…

Mais voilà, la saison est maintenant presque terminée et il fallait bien que le sort soit jeté sur un ou une malheureux(se) obligé(e) ensuite soit de s’initier à la plongée, soit mettre des palmes au top de la technologie, soit de faire une formation nitrox. C’est Caro qui a eu le plaisir de répertorier et de rendre anonymes tous les bulletins. Je pense que c’est suite à cela qu’elle a décidé de se lâcher (voir Fin de saison… ). Ne vous inquiétez pas, elle a survécu ;-)
Toujours dans le souci de la plus extrême transparence, le tirage au sort a eu lieu sur la place publique en présence de plusieurs témoins.


Il fallait une main innocente. Nous avons longtemps cherché, sans trouver. Il faut croire que petit monde de Port Argelès n’est pas un couvent de jeunes vierges au cœur pur…  Heureusement, Daphnée passait par là ! Même si elle ne remplit pas exactement tous les critères de pureté (Pierre-Franck ne me contredira pas :p), c’était ce qu’on avait de mieux sous la main. Mais non, je plaisante ! Elle était toute désignée pour cette tâche qu’elle a accomplie avec la grâce qui lui est propre.


Le bulletin a été choisi. Alea jacta fuit. Il a été extrait et dès qu’il a pris l’air, Sylvain s’est empressé de regarder qui avait gagné. C’était le numéro 48 !


Evidemment, ça n’a rien dit à personne. C’est après avoir consulté la liste des correspondances que l’heureux gagnant a pu être contacté personnellement par mail. Sans dévoiler son identité, je peux vous dire que c’est un plongeur venu avec son club languedocien durant la première moitié de la saison. Aux dernières nouvelles, il aurait choisi la formation nitrox. J’essaierai de vous obtenir une interview exclusive lorsqu’il viendra chercher son prix !

Merci à tous les plongeurs, seuls ou en club, de passage ou habitués, d’avoir participé, chacun à sa manière, non seulement au jeu mais à la vie du club. On vous dit à l’an prochain !
Le blog quant à lui ne part pas en vacances d’hiver. Stay tuned !

P.S. Non, après cela nous n’avons pas mis le tonneau en perce, nous sommes rentrés très sagement. La saison a été longue pour tout le monde… :D


Par Homo palmus - Publié dans : vie du club
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Mercredi 15 octobre 2008 3 15 /10 /Oct /2008 22:22
L’histoire aurait dû commencer par un apéro pour fêter un niveau, une boîte de pains d’épices, une plongée de nuit et des visiteurs du grand nord-est qui reviennent au club chaque année. Mais voilà, le niveau n’était pas terminé, la plongée de nuit a été annulée à cause d’une météo capricieuse, mais les visiteurs étaient bien là. Parmi eux, un honorable moniteur et son apprenti moniteur (voir  Carte postale d’Argelès-sur-mer : Bande de moules !   et P.S. l’azote, ça fatigue) et 2 candidates très motivées pour le N2. Afin de préserver l’intimité de ces dernières, et surtout pour éviter de les confondre, nous les appellerons Clip noir et Clip rose, selon la couleur de l’attache de leurs flexibles.


Que peut-il se passer dans la tête de jumelles plongeuses inséparables ? Ont-elles les mêmes pensées, les mêmes réflexions, les mêmes envies, les mêmes souvenirs ? J’ai voulu savoir. Je les ai donc soumises à un petit questionnaire.

1- Quel est votre plus beau souvenir de plongée ?
Clip rose : J’hésite un peu faut avouer… La découverte d’un hippocampe l’année dernière à la Moulade pour ma deuxième plongée en mer en tant que vraie plongeuse. Le jour de mon deuxième baptême à Antarès, Carlos nous avait emmenés à la réserve, il m’a conduit tout le long de la plongée et au bout de quelques minutes, il s’est arrêté et nous avons regardé dans le bleu… Des poissons de toutes les couleurs, dans tous les sens, bref, un rêve pour une deuxième immersion…
Clip noir : C’est difficile ! Tout était bien ! Heu, on a vu une murène très jolie, avec Fabrice le premier jour, je crois. On voyait bien son corps, et ses couleurs, c’était la première fois que je voyais aussi bien une murène.


2- Aviez-vous des envies particulières concernant les plongées ? Certaines ont-elles été réalisées ?
Clip rose : Cette année, je voulais voir ce que je n’avais pas vu l’année dernière, les tout petits nudibranches, les mérous, et tous les trucs que j’avais ratés… Je voulais aussi retourner à la réserve, c’est vrai qu’on y voit quand même plus de poissons. En plus ce jour-là, il faisait chaud (peut être même un peu trop) et la visi était géniale… Pour moi une des meilleures plongée de l’année, s’il n’y avait pas eu ce petit couac à la fin… (n’est-ce pas Fabrice… Je m’excuse encore une fois d’avoir écourté la plongée…)
Clip noir : Oui, je voulais voir des poissons et des petites bêtes ! J’avoue que tes articles sur les nudibranches avaient un peu aiguisé ma curiosité : à part les flabellines, je ne me souvenais pas en avoir vu. Et oui, ces envies ont été réalisées. Par contre, on n’a toujours pas vu de mérous !

3- Qu’est-ce qui vous apporte le plus de plaisir durant une plongée ?

Clip rose : J’aime apprendre des choses nouvelles à chaque fois, voir des nouvelles espèces et apprendre à les connaître… J’aime trouver des choses. Les meilleurs moments c’est quand on arrive sur du coralligène et qu’on passe d’un trou à l’autre pour trouver on ne sait pas trop quoi, on finit toujours pas trouver quelque chose, même si on ne sait pas toujours ce que c’est…
Clip noir : D’abord la sensation : celle de voler et aussi de découvrir ce qu’il y a sous l’eau. En fait c’est parce que je suis super curieuse que j’ai commencé la plongée (comme je n’ai jamais été très douée en apnée…).


4- Classez par ordre de priorité décroissant ce qui vous donne le plus de plaisir en plongée : faune – paysage sous-marin – être dans l’eau – plonger vous 2 ensemble – le bruit des bulles
Clip rose :
être dans l’eau (parce que dans l’eau mais sans le bloc et sans rien à voir,  c’est pas top), plonger nous 2 ensemble (on n’a jamais testé séparées), le bruit des bulles, faune, paysage sous-marin.
Clip noir : être dans l’eau, les paysages, la faune, plonger avec Sabrina et enfin le bruit des bulles.

5- Quel(s) souvenir(s) souhaiteriez-vous garder de ce séjour plongée :
    - sous l’eau :
Clip rose :
les explications de Laurent sous l’eau qui essaie de nous expliquer des choses, qu’on croit comprendre, et une fois à la surface, on se rend compte qu’on a compris tout de travers… La découverte de la première thuridille, je ne pensais pas que c’était aussi petit et aussi beau.
Clip noir : la découverte de nudibranches plus petits que mon petit doigt (je ne pensais pas qu’on pourrait les trouver). Et aussi les castagnoles qui sortaient de partout à notre dernière plongée, on aurait dit qu’il y en avait vraiment dans chaque trou !
    - au club :
Clip rose :
Les explications sur les espèces marines au club, derrière le comptoir, sur la petite table avec pleins de bouquins. Explications tellement longues et intéressantes qu’on s’est fait virés par Fabrice qui voulait faire un cours théorique pour les futurs N2. Une discussion un peu prolongée sur les expériences de plongée avec Laurent, Ramoucho, Thomas et Fabrice qui passait de temps en temps, le jour où il y avait beaucoup de vent et que Laurent ne devait normalement pas être là… Le moment de partir, le dimanche soir… On n’arrivait pas à décoller…
Clip noir : tes explications de ce qu’on a croisé sous l’eau, et surtout ton regard parfois perdu devant certaines phrases de Sabrina. Et puis la rencontre avec Patrice Strazzera, même si nous n’avons pas vraiment discuté avec lui, il a l’air très simple et sympathique, même s’il a publié de nombreux livres.


6- Quels animaux marins souhaiteriez-vous rencontrer lors de vos futures plongées ?
Clip rose : J’ai comme rêve de plonger avec des dauphins… Je voudrais aussi rencontrer un poisson lune et une raie…
Clip noir : Des dauphins ! Mais là je ne me fais pas d’illusion : à Argelès il y a peu de chances, et encore moins dans la gravière de Lingolsheim ! De manière plus réaliste, j’aime toujours les murènes et les congres, si je pouvais en croiser autrement que cachés au fond de leur trou, ce serait super. Rendez-vous l’an prochain !

7- Quelle est votre vision du club ?
Clip rose : Ma vision du club se serait plutôt comme une grande famille ou un groupe de copains de toujours. D’habitude on dit que dans les « structures commerciales », comme il faut dire, les gens font leur boulot et basta, mais là, on dirait presque un club associatif, tout le monde connaît tout le monde, on finit par tisser des liens d’amitié et on est toujours sûr de retrouver la même bonne ambiance tous les ans…
Clip noir : Je dirais un club sympa, où on ne fait pas que venir et « consommer » ses plongées. Je pense que le moment d’échange au retour de la plongée quand on remplit les carnets n’est peut-être pas aussi sympathique partout, mais je peux me tromper puisque à part un baptême il y a 3 ans au Barcarès, je n’ai jamais fréquenté d’autre club du côté de la Méditerranée. Ah, j’oubliais, ça m’a l’air d’un club sérieux.


Finalement, elles ne se ressemblent pas tant que ça les jumelles !
C’était un clin d’œil particulier en forme de dédicace spéciale félicitations à toutes les deux pour l’obtention, bien plus tardivement dans l’année que prévu, de leur N2.
Pour d’autres éléments sur la double vie terrestre et subaquatique de ces palmipèdes, vous pouvez regarder là : link
Par Homo palmus - Publié dans : vie du club
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Jeudi 2 octobre 2008 4 02 /10 /Oct /2008 02:13
Il y a l’avant saison, de la fin de l’hiver au début de l’été. Il y a l’arrière-saison, lorsque la rentrée a rappelé les plongeurs vacanciers à leurs obligations. Entre les deux, il y a la saison. C’est évidemment la période estivale qui concentre la plus grande partie de l’activité du club. Ce sont 2 mois rudes pour les moniteurs, sur le pont (pas que celui des épaves) presque tous les jours. Pendant que les vacanciers viennent découvrir la plongée, apprendre à plonger ou tout simplement plonger, les membres du club donnent sans relâche… Alors, quand sonne la fin de l’été, c’est l’occasion de décompresser d’un coup, un gros coup…
Ce soir-là, les copains plongeurs sont venus retrouver les copains du club. Devant la boutique, l’apéro s’est déroulé calmement.


De quoi parlent des plongeurs qui rencontrent des plongeurs ? Pas seulement de plongée ! Par exemple, Fabrice nous a fait profiter d’un très bon vieux cru local, dont il sait raconter la personnalité aromatique. Alex est très attentive.


Mais la plongée n’est jamais bien loin, en mots comme en images. Et la proue du Bananier s’invite sur la table…


Sandrine nous montre qu’elle a encore (!) pris du ventre ;-) et Francis se met à sa hauteur, sa grande taille lui faisant craindre d’être étêté sur la photo.


A noter qu’il a déjà le nez rouge. Et ce n’est que le début de la soirée…

La soirée étant bien avancée, même à l’horaire catalan, nous nous sommes dirigés vers une terrasse voisine où une grande table nous attendait pour une paella. Bien sûr, nous avons à nouveau trinqué à cette saison. Sandrine, très sage et prévoyante, est restée à l’eau plate.


Quelques carafes plus tard, c’est Ramoucho qui a attiré tous les regards. Personne n’ayant roulé sous la table, personne n’avait vu ses nouvelles chaussures à dorures sur fond blanc éclatant !


Ramoucho et les chaussures qui brillent, ça devient une légende sur le port.
Puis, quelques autres verres plus tard, les premiers fatigués s’en sont allés


Alex est repartie, accompagnée de Fabrice et Thomas.


Pour lever toute ambiguïté, je dirai que puisque Fabrice conduisait, Thomas… Non, Thomas dormait puisqu’il ne s’était pas remis de sa nuit blanche précédente dans une boîte bien connue où il avait encore chassé un gibier qui allait commencer à se raréfier avec la fin de saison. Quant à Alex, je vous montrerai bientôt qu’elle est capable de dormir n’importe où sans problème.
Dans le calme de cette nuit port-argelésienne, à l’heure où la digestion a commencé à faire son office, les discussions se sont faites à voix plus basses. C’est alors que Sylvain a ravivé la curiosité des plongeurs encore présents en parlant de ses retrouvailles avec Amandine… (voir Il était une fois… )


Il n’en dira pas plus.
Le duo de choc des PpO2max présents a alors tenté d’en savoir plus, mais en vain, sauf que c’était la fin de la 4è saison.


Quelques verres plus tard, le restaurant souhaitant vraiment fermer à cette heure très tardive, Il a été décidé de se déplacer vers le centre plage, histoire de voir s’il y avait encore là-bas une activité nocturne. C’est naturellement Sandrine qui a pris les commandes de la ‘Tarèsmobile. De toute façon, c’était ça ou y aller à pied et ça aurait alors pris beaucoup, beaucoup, beaucoup de temps à cause du chemin rectiligne le long de la plage, devenu soudainement très tortueux à ce moment de la soirée…


Rues désertes. L’allée des pins avait déjà baissé le rideau sur cette saison. Le groupe, très soudé en raison de mouvements telluriques menaçant l’équilibre à tout instant, errait, errait…


En réalité, un petit malin s’amusait à déplacer un lieu de vie nocturne pourtant bien connu de Sandrine et Sylvain. Ce soir-là, impossible de le retrouver. Ils avaient beau passer et repasser, disparu ! C’est vrai que c’était compliqué : trouver, dans les 2 rues du centre plage de cette petite ville, totalement inconnue de ses habitants, la seule enseigne ouverte à cette heure-là… Jusqu’à ce que Francis, encore avec son nez rouge, accoste 2 jeunes femmes. Toujours vigilant Francis !


Enfin dedans ! Ça allait tout de suite mieux. La musique était forte, la lumière n’était pas agressive et Sylvain et Francis ont tout de suite trouvé une carafe d’un mélange où il y avait notamment… Si je me souviens bien de ce premier mélange… Un produit à base de canne à sucre…


Je vous passe les détails des heures suivantes. Et puis il a bien fallu rentrer. Les locataires du quartier ont été au courant qu’Antarès rentrait se coucher après avoir fêté la fin de saison. Ils nous l’ont fait savoir. Même en vacances, très tôt le matin, le touriste est déjà stressé ! :p



C’était la fin de la saison 2008. Ça aussi, c’est fait !


Ne croyez pas que tout le monde est parti en vacances ! Non, non, c’est l’arrière-saison, celle avec de la visi sur les épaves… C’est pas encore terminé pour cette année !
Par Homo palmus - Publié dans : vie du club
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Mercredi 10 septembre 2008 3 10 /09 /Sep /2008 00:19
C’est la fin de journée, l’instant où l’on se raconte les meilleurs moments, une chocolatine dans une main et une boisson gazeuse trop sucrée dans l’autre. Tout est calme sur le port. Soudain, un voisin surgit, le cheveu ébouriffé et le regard perdu de celui qui cherche de l’aide. « Il est tombé ! Il est perdu ! Aidez-moi ! » Non sans se faire prier un peu, Ramoucho accepte la périlleuse mission de sauvetage. Quand je dis qu’il s’est fait prier, c’est surtout qu’il a négocié l’équipement : dans ce genre de situation, la survie peut venir du matériel. C’est Thomas, le jeune padawan, qui a la responsabilité de faciliter la préparation du plongeur-sauveteur au regard décidé de celui qui sait que tout repose sur ses larges épaules.


En parlant de ses larges épaules, une saison au régime coca-sandwich-chocolatine-crêpe nutella-frites n’a pas arrangé la ligne jadis sportive de Ramoucho. Après tout, c’est la fin de saison, les hollandaises, les belges et même les étudiantes en histoire ont quitté Argelès. Donc quelle importance !?


Ramoucho et le jeune padawan se dirigent vers le théâtre des opérations. Ils reçoivent le soutien d’Enzo (connu dans le milieu sous le pseudo de « la poutre de Bamako »), grand maître jedi à l’immense expérience des plongées en eaux très profondes, très troubles et très riches en ferraille. Il vérifie lui-même la préparation effectuée par Thomas.


Mise à l’eau. Ramoucho, affiche un sourire confiant en se glissant dans cette eau sombre, grasse, toxique et peuplée de beaucoup trop de choses qui ne devraient pas s’y trouver. Les plombs en cartouchières autour de son torse aussi hyper développé que velu ne sont pas sans rappeler ces temps héroïques où la plongée était une activité réservée aux hommes, aux vrais…


Petit à petit, la foule se rassemble sur le bord. Sentant venir l’événement comme les mouches sentant… Mauvais exemple… Comme les escargots sentant la pluie d’orage, elle garde le silence.


Et c’est l’immersion, cet instant précis où le visage entre en contact avec cette eau fangeuse et où Ramoucho commence à prier Poséidon de ne pas lui coller des pustules plein les lèvres parce que c’est bientôt la rentrée et qu’il ne connaît pas encore assez intimement toutes les filles de sa promo pour qu’elles ne s’arrêtent pas à ce détail purulent, voire contagieux.


Les secondes s’écoulent comme des heures, aussi visqueuses que le corail mou du jeune plongeur émergeant de sa première immersion, un large sourire aux lèvres par ailleurs engluées… De temps en temps, quelques grosses bulles éclatent à la surface, nous projetant des relents pestilentiels. Mais nous sommes rassurés, Ramoucho étant en étanche, ce ne sont pas ses gaz… Ou alors… ??? Enfin, il fait surface, le trophée de chasse à la main, sous les hourras de la foule en délire.


Tout ça pour un portable, me direz-vous ? Non, pour la puce qu’il contient. Le propriétaire a rapidement disparu après l’avoir récupérée. Qui sait tout ce qu’elle peut contenir…? Peu importe, encore une mission réussie pour Ramoucho qui déclame alors la désormais célèbre formule : « ça, c’est fait ! »
Mais on ne plonge pas comme cela dans ces eaux. Une vigoureuse décontamination s’impose avant de pouvoir regagner le club. Enzo et Fabrice, ayant paraît-il suivi des cours à la télé sur les techniques de nettoyage au jet de personnes en milieu hostile (ce genre d’endroit où il y a des murs très hauts et des barreaux aux fenêtres), se mettent à l’ouvrage avec zèle.



Aux dernières nouvelles, Ramoucho se porte bien, il ne présente pas de séquelles… Visibles…
Par Homo palmus - Publié dans : vie du club
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Jeudi 21 août 2008 4 21 /08 /Août /2008 13:41

C’est donc l’été, le temps de vacances à la mer, le temps de pratiquer des activités différentes.

L’été, c’est aussi la haute saison pour la plongée et pour une certaine forme de chasse que Ramoucho semble pratiquer avec une évidente habileté… (voir Carte postale d’Argelès-sur-mer : Ramoucho et la belle )

C’est comme cela qu’on se retrouve sur un bateau, habillé d’une combinaison en néoprène humide de la veille et une paire de palmes à la main (parce qu’on a vite compris qu’il vaut mieux les garder à la main pour le moment). Bien sûr, on peut tenter de faire croire que l’on est poussé par un profond intérêt pour l’histoire de la marine, l’histoire de la plongée ou même l’histoire de la côte catalane. Mais en réalité, c’est bien par l’histoire contée par Ramoucho que la jeune étudiante (en quoi ? :D) a été séduite… Ramoucho, quant à lui, est aux petits soins…

 

Arrivée sur le site. Le DP fait le briefing. Les plongeurs se mettent à l’eau, se regroupent et s’immergent. Restent sur le bateau Ramoucho et la volontaire pour la sortie éveil. Comment ça se passe (pour ce qui est de la sortie éveil, je veux dire… ;-)) ? D’abord, on se met à l’eau en PMT pour prendre la température et apprivoiser le matériel : ça flotte, le masque prend des litres d’une eau salée qui monte au moins jusqu’au bord des narines et le tuba fonctionne mieux quand l’extrémité libre est dans l’air… Accessoirement, on commence à regarder les petits poissons qui s’ébattent joyeusement juste sous nos palmes.

Et puis la gentille monitrice attentionnée s’approche avec un scaphandre et un charmant sourire.


Vu d’en dessous, la future baptisée a l’aisance d’une tortue sur le dos, mais c’est normal :D


Quelques rappels de consignes entendues au moment du briefing du baptême et c’est parti pour l’immersion.


Tout est OK. Le couple de plongeuses glisse jusqu’au-dessus de la faille. Observez au passage la fluidité du palmage d’Alex utilisant au mieux les 2 phases de propulsion de ses jolies palmes ;-)


Une dernière pause parmi les castagnoles et je les laisse poursuivre leur vol au milieu des poissons.


De retour sur la terre ferme, la jeune fille a bien entendu reçu un diplôme signé par le maître des lieux mais qui lui a été remis en mains propres par Ramoucho qui ne la quitte pas d’une semelle de tong (et qui a toujours le bout du nez rouge : mais comment fait-il ???).


Est-ce le début d’une longue histoire de palmipède curieux de découvrir un univers inconnu, étonnant et qui couvre quand même environ 72% de la surface de notre planète (bientôt plus avec le réchauffement climatique) ? Passer sa vie sans aller voir comment ça se passe en dessous de la surface, c’est comme ne voir qu’un côté des choses…

Pour terminer, 2 remarques :

1- Avez-vous noté que c’est à Alex, la seule monitrice du club en ce mois d’août, que Ramoucho a confié sa… Euh… La jeune plongeuse ? :D La confiance règne au sein de l’équipe !!! :-p ;-)

2- A votre avis, de Ramoucho et son sourire de p’tit gars mal rasé ou de la jeune fille qui a ce regard, qui est le chasseur et qui est la proie ?... :D

Par Homo palmus - Publié dans : vie du club
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