Vendredi 13 février 2009
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01:48
Récemment, il m’a été demandé où allait se dérouler ma première plongée de 2009, en suite logique à l’article de l’an dernier à cette même époque (voir 1ere plongee de 2008.). Voici donc la réponse. Il était une
fois 2 plongeurs. L’un n’était jamais vraiment sec, l’autre beaucoup trop. L’un vivait à la mer, l’autre à la campagne. Par un frais vendredi d’hiver, le plongeur de la campagne décida d’aller
rendre visite au plongeur de la mer…
Le samedi matin, rendez-vous est pris à 9h30 pour récupérer des blocs. Le ciel est bleu. Des nuages blancs défilent. C’est normal, avec force 9 de tramontane… Nous longeons la côte à la recherche d’une mise à l’eau abritée. Finalement, nous nous arrêtons à Paulille.
Pour information, malgré l’impression donnée, François n’a pas enfoncé le panneau, c’était déjà comme ça.
Mise à l’eau de la plage. L’eau est à 11°C et la visi ne semble pas trop mauvaise. Un peu de palmage en surface le temps de trouver un peu de fond et nous nous immergeons au-dessus de petits rochers avec par endroits des taches de posidonies. Parmi ces plantes, nous observons plusieurs fausses nacres (Pinna rudis)
L’objectif de cette plongée est, pour moi, de tester l’utilisation du flash externe au bout du bras articulé, fixé sur la poignée de la platine du caisson étanche. Mine de rien, en situation, l’encombrement est significativement plus important qu’avec le petit caisson seul. La manipulation de l’ensemble flash-bras n’est pas si aisée. De plus, avec une visi de 5 m, l’eau est chargée en particules qui risquent de trop bien ressortir avec le flash. Je vais me contenter de la macro, ou du moins de la photo très rapprochée.
Les rochers se font plus grands, avec des surplombs, et ils sont colonisés par exemple par de jolies petites ascidies
Sur les parois, les spirographes au panache déployé profitent de l’importante concentration en particules
Avec cette visi, il faut être attentif car nous pourrions rapidement nous perdre de vue : problème de la palanquée de paparazzi ! Nous progressons très lentement. François aime chercher la petite bête. Son thème du jour est quelque chose comme « explosion de couleurs ». Moi, je me bagarre un peu avec mon matériel neuf et je cherche aussi la petite bête, mais pas forcément avec des couleurs. Sans un minimum d’attention, qui s’arrêterait sur cette anémone (Cereus pedunculatus) ?
Plus petite, mais plus colorée, une planaire rose (Prostheceraeus giesbrechtii)
Encore plus petites, ces elysies (Elysia timida) au vert tendre finement ponctué.
Puis nous arrivons dans une zone où prolifèrent des ophiures noires (Ophiocomina nigra).
Ces animaux sont réputés pour leur résistance à la pollution. Je ne sais pas si leur présence ici en grand nombre peut être corrélée à un problème chronique.
Sur le chemin du retour, François me montre une mignonne petite étoile de mer (Asterina gibbosa)
Après 75 minutes d’immersion, nous sortons sur la plage où vole le sable. Nous profitons des douches en fonctionnement pour rincer le matériel et nous changer à l’abri du vent qui s’est renforcé. Direction Port Argelès pour faire gonfler les blocs et trouver où nous restaurer avant de nous remettre à l’eau…
Le samedi matin, rendez-vous est pris à 9h30 pour récupérer des blocs. Le ciel est bleu. Des nuages blancs défilent. C’est normal, avec force 9 de tramontane… Nous longeons la côte à la recherche d’une mise à l’eau abritée. Finalement, nous nous arrêtons à Paulille.
Pour information, malgré l’impression donnée, François n’a pas enfoncé le panneau, c’était déjà comme ça.
Mise à l’eau de la plage. L’eau est à 11°C et la visi ne semble pas trop mauvaise. Un peu de palmage en surface le temps de trouver un peu de fond et nous nous immergeons au-dessus de petits rochers avec par endroits des taches de posidonies. Parmi ces plantes, nous observons plusieurs fausses nacres (Pinna rudis)
L’objectif de cette plongée est, pour moi, de tester l’utilisation du flash externe au bout du bras articulé, fixé sur la poignée de la platine du caisson étanche. Mine de rien, en situation, l’encombrement est significativement plus important qu’avec le petit caisson seul. La manipulation de l’ensemble flash-bras n’est pas si aisée. De plus, avec une visi de 5 m, l’eau est chargée en particules qui risquent de trop bien ressortir avec le flash. Je vais me contenter de la macro, ou du moins de la photo très rapprochée.
Les rochers se font plus grands, avec des surplombs, et ils sont colonisés par exemple par de jolies petites ascidies
Sur les parois, les spirographes au panache déployé profitent de l’importante concentration en particules
Avec cette visi, il faut être attentif car nous pourrions rapidement nous perdre de vue : problème de la palanquée de paparazzi ! Nous progressons très lentement. François aime chercher la petite bête. Son thème du jour est quelque chose comme « explosion de couleurs ». Moi, je me bagarre un peu avec mon matériel neuf et je cherche aussi la petite bête, mais pas forcément avec des couleurs. Sans un minimum d’attention, qui s’arrêterait sur cette anémone (Cereus pedunculatus) ?
Plus petite, mais plus colorée, une planaire rose (Prostheceraeus giesbrechtii)
Encore plus petites, ces elysies (Elysia timida) au vert tendre finement ponctué.
Puis nous arrivons dans une zone où prolifèrent des ophiures noires (Ophiocomina nigra).
Ces animaux sont réputés pour leur résistance à la pollution. Je ne sais pas si leur présence ici en grand nombre peut être corrélée à un problème chronique.
Sur le chemin du retour, François me montre une mignonne petite étoile de mer (Asterina gibbosa)
Après 75 minutes d’immersion, nous sortons sur la plage où vole le sable. Nous profitons des douches en fonctionnement pour rincer le matériel et nous changer à l’abri du vent qui s’est renforcé. Direction Port Argelès pour faire gonfler les blocs et trouver où nous restaurer avant de nous remettre à l’eau…
Par Homo palmus
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Publié dans : plongée en Roussillon
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