Samedi 28 février 2009
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23:02
A la surface, le soleil brille dans l’azur. La lumière inonde le bateau et se réfléchit sur les eaux bleues en mille éclats éblouissants. A la surface, la lumière est partout.
Sous la surface, la lumière s’amenuise, s’essouffle, s’épuise jusqu’à s’éteindre. Le plus souvent, nous descendons dans le bleu lumineux vers un bleu plus profond, et parfois jusque dans le brouillard.
Le mât se dresse jusqu'à 25 m. Parfois il n’émerge même pas. Parfois, nous pouvons le suivre jusqu’au pont. Depuis la croix, nous voyons le brouillard qui nous attend.
Il nappe les structures de l’épave d’une couche cotonneuse d’un bleu ciel presque lumineux. Derrière le rideau de poissons, les contours flous des tourelles armées se dessinent.
Vers l’avant, mon regard se porte sur le canon de proue. Seul le dessus de la masse dépasse, vert sombre sur bleu clair.
Il faut s’approcher tout près pour vérifier que le métal ne s’est pas dissous dans ce fluide impalpable qui baigne l’épave et dans lequel nous rechignons à nous tremper, comme si nous craignions de nous y enfoncer et disparaître.
Sur le retour, la tourelle semble plus nette. Est-ce le jeu de mon regard qui s’est habitué à cette ambiance ? Ou le brouillard commencerait à s’écouler du pont vers le fond ?
C’est sûrement mon regard, car en face de moi, la rambarde du château émerge à peine.
Effet de la profondeur ? J’ai l’impression d’être dans un tableau de Turner, plongé dans ces brumes lumineuses enveloppant un vapeur quittant la côte au soleil levant.
Laissons le soleil s’affirmer. Il va chasser les brumes épaisses et lever le voile…
Sous la surface, la lumière s’amenuise, s’essouffle, s’épuise jusqu’à s’éteindre. Le plus souvent, nous descendons dans le bleu lumineux vers un bleu plus profond, et parfois jusque dans le brouillard.
Le mât se dresse jusqu'à 25 m. Parfois il n’émerge même pas. Parfois, nous pouvons le suivre jusqu’au pont. Depuis la croix, nous voyons le brouillard qui nous attend.
Il nappe les structures de l’épave d’une couche cotonneuse d’un bleu ciel presque lumineux. Derrière le rideau de poissons, les contours flous des tourelles armées se dessinent.
Vers l’avant, mon regard se porte sur le canon de proue. Seul le dessus de la masse dépasse, vert sombre sur bleu clair.
Il faut s’approcher tout près pour vérifier que le métal ne s’est pas dissous dans ce fluide impalpable qui baigne l’épave et dans lequel nous rechignons à nous tremper, comme si nous craignions de nous y enfoncer et disparaître.
Sur le retour, la tourelle semble plus nette. Est-ce le jeu de mon regard qui s’est habitué à cette ambiance ? Ou le brouillard commencerait à s’écouler du pont vers le fond ?
C’est sûrement mon regard, car en face de moi, la rambarde du château émerge à peine.
Effet de la profondeur ? J’ai l’impression d’être dans un tableau de Turner, plongé dans ces brumes lumineuses enveloppant un vapeur quittant la côte au soleil levant.
Laissons le soleil s’affirmer. Il va chasser les brumes épaisses et lever le voile…

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