Vendredi 1 février 2008
Nous étions parvenus à la proue de ce long cargo posé bien droit sur le fond sablo-vaseux. Demi-tour, remontons le pont avant côté tribord le long des cales pour retrouver le château.

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Quelques mètres avant le château, un large trou sépare le pont avant de la partie habitable. Par mauvaise visi, il peut être bon de suivre le filin tendu sur ce côté tribord entre les deux parties. De l’autre côté, le château est éventré, ouvert sur sa largeur. Dans la paroi tribord, une porte sans battant se découpe dans la tôle.

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La lumière filtre par les nombreux trous dans la structure et la visi est bonne ce jour-là, alors entrons… 

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Dans les salles techniques, les robinets sont bien encroûtés. Il m’est difficile de comprendre leur utilité première mais désormais, à part les anthias, qui s’en soucierait ?

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Plus loin, devant, la sortie sur le pont arrière.

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En empruntant l’échelle, jetons un dernier regard vers l’accès aux salles des machines.

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Au-dessus, un reste de rambarde et juste à proximité, le bout de balisage.

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Mais la visite ne s’arrête pas encore là (ne regardez pas le mano et l’ordi, tout va bien, ça fait juste 40 minutes que l’on se promène à 40 :D), il reste à visiter la partie supérieure. Laissons donc l’angle arrière droit pour déambuler sur le château.

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Les structures sont écroulées. Et entre les restes de coursives, on arrive à l’autre pièce emblématique de l’épave : la baignoire.

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Si l’on regarde bien aux alentours, on voit également un lavabo, un petit radiateur et, si le ménage a été fait récemment, des carreaux de carrelage noir et blanc. Mais continuons pour parvenir au trou béant à l’emplacement de la chaudière. Qui veut y descendre ?

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Non, pas cette fois… Hormis le bossoir qui jouxte le bout de balisage, les autres sont tombés et certains gisent là sur le dessus du château.

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Gagnons l’angle et descendons dans la coursive extérieure.

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Elle est très ajourée et peuplée d’anthias peu farouches, voire curieux.

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Remontons la coursive jusqu’à un lieu stratégique :  la cuisine !

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Les anthias ne risquent rien au-dessus des fourneaux, très sales soit dit en passant. Et si l’on change l’angle de vue, ne font-ils pas penser à quelque chose ?

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Je leur trouve un air de famille avec ces figures sculptées dans le bois ou la pierre en divers endroits du monde. Mais c’est sûrement la narcose…
Sortons et remontons vers le bossoir tribord encore en place. Le bout est là, il faut entamer la remontée…

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par Homo palmus publié dans : épave
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Samedi 26 janvier 2008
Je n’ai évoqué cette épave qu’une seule fois l’an dernier après une plongée par visi plutôt réduite. Suite à plusieurs autres immersions dans de meilleures conditions, voici une visite guidée de ce cargo de presque 100 m de long, torpillé en 1944 près du cap Béar.

Malgré les dommages subis presque en son centre, le bateau est encore pratiquement d’un seul tenant. Le bout de balisage nous amène vers l’angle arrière droit du château. De l’autre côté, les débris s’entassent au bas de l’escalier qui descend sur le pont arrière.

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En allant vers la poupe, après des cales béantes, un gros treuil est encroûté au pied des restes du mât de charge des cales arrière.

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Derrière, sur le pont côté bâbord, gît une très grosse hélice de rechange.

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Repartons vers l’avant et traversons le château en saluant au passage un congre logeant sous une tôle.

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Le pont avant est l’équivalent du pont arrière avec ses cales grandes ouvertes et au centre un gros treuil au pied des restes du mât de charge des cales avant.

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Plus loin, la pièce la plus emblématique de l’épave : la mitrailleuse.

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Elle est montée sur une tourelle côté bâbord, juste avant la proue. L’appareil symétrique côté tribord a disparu, probablement pas pour tout le monde si l’on en croit la littérature…

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A l'avant de la tourelle, les chaînes maintiennent toujours les ancres à poste.

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Et enfin, la proue.

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Demi-tour, remontons le pont avant pour aller visiter le château…

par Homo palmus publié dans : épave
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Dimanche 20 janvier 2008
Après le défilé de mode néoprène un peu hors normes, nous délaissons l’espace scénique (conférence sur « la valeur juridique du certificat médical relatif à la pratique de la plongée sous-marine ») et nous partons en direction du stand Cressi, non pas pour acheter du matériel (l’histoire de mon ancien phare m’a définitivement vacciné contre cette marque), mais pour la séance de dédicaces. C’est en ce lieu que nous rencontrons Umberto Pelizzari, le fameux champion du monde d’apnée qui selon moi a fait beaucoup pour le développement de la discipline (www.umbertopelizzari.com). C’est avec le sourire qu’il s’est prêté à l’exercice et avec plaisir que nous sommes repartis avec une dédicace.

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Un tour pour regarder de près le nouveau détendeur Mikron dans sa version pour les dames, les nouvelles palmes à effet ressort d’aqualung, et c’est l’heure de se diriger vers le stand de l’annuaire de la plongée qui héberge aussi les représentants du forum passion-plongée (www.passion-plongée.com), 2P.com pour les intimes. Pourquoi ce moment là ? Parce que c’est l’heure du goûter-apéro !

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Qui dira que ces moments ne sont pas propices à de nouvelles rencontres et discussions strictement professionnelles ? La preuve, cet échange au sommet Antares-2P.com

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Punch, gâteau au chocolat et eau minérale, puis retour au stand PpO2max pour une autre rencontre privilégiée : SuperBen est là en chair et en néoprène pour une séance de dédicaces !

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Les filles se pressent pour avoir une photo dédicacée

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Mais également les fans comme Ramoucho qui n’en croit pas ses yeux : SuperBen, son idole, son héro, lui-même en personne lui signe ce qui devient pour Ramoucho une précieuse relique !

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Le très sympathique super héro accepte de poser pour une photo de groupe

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Au moment où les autres membres du team sortent Banyuls, Rivesaltes, fouet,  olives…

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Soudain, on est presque retourné, là-bas, où dorment les épaves…
par Homo palmus
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Samedi 19 janvier 2008

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Un an déjà que j’étais retourné pour la première fois au salon (www.salondelaplongee.com), des années après une première expérience peu convaincante. L’an dernier, j’y avais retrouvé des plongeurs des différentes régions de France où j’avais vécu et plongé. J’avais aussi profité de l’occasion pour tâter du recycleur dans le bassin et, bien sûr, j’étais rentré chez moi avec un peu de matériel en vue de mon voyage quelques mois plus tard. Cette année, les objectifs n’étaient pas très différents : retrouver les plongeurs, trouver du matériel, et fêter tout ça autour d’un verre… De Banyuls bien sûr !

A première vue dès l’entrée, cette année encore le salon est très visité. Il n’est pas tout à fait 11h et il y a déjà pas mal de monde dans les allées. Je commence ma visite par le bassin où je retrouve Gilbert (www.aqua-aventura.com) et Mouche qui s’activent pour les baptêmes recycleur.

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Un peu plus tard, en repassant par là, je vois que Didier  est occupé avec une silhouette qu’un menu détail me permet d’identifier… ;-)

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Quelques allées plus loin, j’arrive sur le stand des PpO2max où je retrouve avec grand plaisir Pierre-Franck, Daphnée, Sylvain et une partie de l’équipe des catalans déjantés.

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Sylvain apprécie particulièrement la déco du stand et souhaite immortaliser l’instant à côté d’un tirage en très grand format d’une image dont lui seul connaît l'origine exacte ;-) C’était un dimanche après midi ensoleillé à Sainte Catherine et JR était alors très en forme…

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Le temps de papoter un peu et je file à l’espace scénique car la fédé va y décerner des médailles. J’avoue, la perspective de la cérémonie aurait de quoi faire fuir, mais j’ai une bonne raison. Cette remise de médaille doit permettre de récompenser tous les acteurs de la manifestation « plongée sous la Tour Eiffel », ce qui représente plus de 150 personnes, et parmi elles, une vieille amie (mais non, elle n’est pas vieille !) qui est à l’origine de mon parcours de plongeur. Alors, courage…

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Et il en faut pour supporter le blabla politiquement correct, destiné aux huiles, pour l’attribution à titre honorifique à 2 privilégiés de magnifiques… choses… prix, trophées, vases ? Personne ne sait bien et même le président s’y perd dans l’appellation possible de ce qu’il remet en grande pompe. Il faut dire que c’est… moche. Puis, enfin, débute la remise des médailles, à la chaîne, par ordre alphabétique des prénoms. Pas de chance, elle s’appelle Sandrine… Une petite dizaine de prénoms et hop ! Voilà le président qui refile le bébé à 2 dames (en T-shirt rose bonbon avec FFESSM écrit en paillettes) car il explique qu’on l’attend pour un repas officiel…

Il aura donc fallu supporter ça durant une bonne heure avant que Sandrine reçoive enfin la reconnaissance qu’elle mérite et je n’aurais voulu rater ce moment à aucun prix, sachant tout ce que nous partageons sur la philosophie de la pédagogie fédérale… :p :D Voici donc pour elle et ceux qui la connaissent bien, la preuve qu’elle a bien reçu, un jour, une décoration fédérale (elle a même signé le reçu…) :p

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Pour prendre un peu l’air, en traversant le salon en direction du stand où j’ai prévu quelques achats, je passe à nouveau à côté du bassin où se déroulent des animations pour les plus jeunes, ce que je constate en tombant sur un Ramoucho tout joyeux de pouvoir porter un complément esthétique habituellement utilisé par quelqu’un d’autre (cf. plus haut).

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Mes achats accomplis (il va falloir tester au plus vite), et donc beaucoup plus encombré, je songe qu’il me faudrait m’alimenter autrement que d’histoires de plongée. C’est ainsi que je me retrouve avec un microscopique sandwich qui doit être plaqué or quelque part vu son prix… Quant à la mini-bouteille d’eau, c’est pas de l’eau, à ce prix c’est pas possible…
J’avale rapidement (forcément) l’amuse-gueule en discutant matos au stand PpO2max quand j’entends qu’ils partent faire le défilé des combis aqualung à l’espace scénique ! D’habitude ce sont des portemanteaux faméliques et hautains, là on peut s’attendre à un peu plus d’humanité… :D
Et quel défilé ! Je ne dévoilerai ici que quelques images, le reporter officiel du team ayant quant à lui profusion de photos qui seront sûrement très bientôt sur leur blog. Voici donc JR tout content d’ouvrir le bal :

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Suivi d’un modèle qui aurait très bien pu dégrafer sa combi sans aide, mais JR, très galant, s’est précipité…

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Ben, qui avait vraiment trop chaud, s’est dévêtu en direct :

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Thierry a trouvé le bon plan en exposant ce qui était probablement le moins dur à enfiler et à supporter sous les projecteurs :

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C’est alors que SuperBen, croyant à tort un modèle en danger, a fait irruption sur la scène…

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Rassuré (trop de témoins dans le public, JR avait abandonné son idée scabreuse), il a montré sa force exceptionnelle en soulevant un bloc du petit doigt, avant de jongler avec la bouteille d’acier, comme si elle ne pesait pas plus qu’une bouée canard, sous les regards ébahis d’un public conquis.

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Mais la journée au salon n’était pas terminée. Le temps de me remettre de mes émotions à l’évocation de ces instants et je vous raconte la suite.
par Homo palmus
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Lundi 7 janvier 2008
Certains sont exubérants, multicolores ou à taches. D’autres sont plus discrets, unis et monochromes. Chez les nudibranches, avoir presque les mêmes dessins et couleurs n’est pas toujours une question de parenté taxonomique : on peut être un proche parent au sens de la systématique animale et pourtant ne pas avoir la même coquetterie, et inversement. En voici un premier exemple.
La flabelline blanche (Flabellina babai) est, comme son nom l’indique, essentiellement blanche.

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Elle a juste les pointes jaunes, sauf les longs rhinophores.

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Si l’on regarde de très très près, on s’aperçoit que son autre paire d’organes sensoriels plus courts, se termine avec un aspect plumeux. Ces appendices sont lamellés et jaunes aux extrémités.

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Ce nudibranche se nourrit, comme beaucoup d’autres, de minuscules cnidaires se développant en colonies et que le plongeur peu attentif ne regarde même pas comme des colonies animales.

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La flabelline blanche était considérée comme endémique de la Méditerranée. Il semble qu’elle vive également sur la côte atlantique de l’Espagne. Une migration symbolique du réchauffement climatique ou plus simplement un défaut d’observation durant des décennies ?

Berghia coerulescens est un cousin de la flabelline blanche (pardon à mes collègues taxonomistes pour ces simplifications, le plongeur passionné pourra facilement accéder aux positions officielles sur le site spécialisé indiqué dans les liens). On retrouve les longs rhinophores blancs, la seconde paire lamellée avec les extrémités jaunes et la couleur blanche du corps. Cependant, Berghia a des papilles tricolores : bleu-blanc-jaune. De plus, comme chez la Cratena peregrina (Hervia), une paire de marques orange peut être vue sur le dessus de la partie antérieure de l’animal.

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Ce nudibranche se nourrit d’anémones et partage la même répartition géographique que sa cousine la flabelline blanche.

Voici donc deux parents, l’un est sobre dans son apparence, l’autre plus coloré. La prochaine fois, je vous montrerai que l’on peut parler d’espèces très différentes et pourtant se perdre dans les identifications…
par Homo palmus publié dans : billet faunistique
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