Jeudi 30 août 2007
Ce cargo de 73 m a été coulé en 1943 par un sous-marin anglais, tout comme le Saumur, l’Astrée et l’Alice Robert. De ces épaves, celle du Saint Lucien est la plus proche des roches du cap Béar,
ce qui est sûrement la raison de son mauvais état en comparaison des autres. C’est aussi la moins profonde. Posée sur 40 m, la plongée peut se faire entre 32 et 34 m seulement, à condition de ne
pas descendre voir la grosse hélice encore en place. Ces dernières années, l’épave est très peu plongée. On la dit trop abîmée, dangereuse, écroulée… Et si on allait la voir ?
Pour la 3e fois cette année, je vais descendre visiter le Saint Lucien. Les deux fois précédentes la visi était trop réduite pour s’imaginer l’épave et prendre des photos. Au point GPS la gueuse est lâchée. Une bouée jaune signalera en surface ce point d’immersion des palanquées. Nous sommes proches de la pointe du cap, sur la route de tous les bateaux qui, bien entendu, ne se déroutent pas forcément à la vue d’un pavillon alpha…
Descente dans une eau claire jusqu’à 25 m où elle se charge rapidement en particules : mauvais signe. Quelques mètres plus bas nous arrivons sur le château, à côté d’une tuyauterie dressée.

Le château est bien endommagé, écroulé. Nous le devinons mètre par mètre en nous dirigeant vers l’arrière.

Nous longeons les cales. Beaucoup de restes de filets recouvrent les structures plutôt bien conservées.

Et lorsqu’on éclaire ces lambeaux de filet, on constate qu’ils sont colonisés sur de grandes surfaces par des alcyons encroûtants d’un rouge vif et d’autres animaux coloniaux !


Après un tour à l’hélice, énorme, nous remontons sur le pont arrière, rejoignons le château que nous traversons en direction de l’avant vers le point d’impact des torpilles. A l’inverse du château et de la partie arrière, posés droits sur le fond, toute la partie avant restante est vrillée et repose sur le flanc tribord.

L’enchevêtrement des tôles, des câbles, des filets mériterait une visite dans de meilleures conditions de visibilité. Nous regagnons le château pour retrouver le bout et entamer la remontée. Quelques mètres plus haut, je m’arrête pour jeter un dernier regard sur cette épave. La visi semble meilleure qu’à notre arrivée ! Ce n’est pas qu’une question d’accoutumance, mon apn ne s’habitue pas, lui.


Durant les paliers, je me dis que cette épave dénigrée, trop proche du cap où croisent tant de bateaux, considérée comme dangereuse, comme trop abîmée, mérite pourtant la visite. Nous n’avons pas cherché la faune, privilégiant la visite des structures. D’autres palanquées raconteront avoir vu des langoustes, un homard, des congres… Nous avons vu des flabellines, une faune encroûtante colorée et bien sûr des nuées d'anthias. Cette épave a encore des charmes que je suis pressé de retourner découvrir…
Pour la 3e fois cette année, je vais descendre visiter le Saint Lucien. Les deux fois précédentes la visi était trop réduite pour s’imaginer l’épave et prendre des photos. Au point GPS la gueuse est lâchée. Une bouée jaune signalera en surface ce point d’immersion des palanquées. Nous sommes proches de la pointe du cap, sur la route de tous les bateaux qui, bien entendu, ne se déroutent pas forcément à la vue d’un pavillon alpha…
Descente dans une eau claire jusqu’à 25 m où elle se charge rapidement en particules : mauvais signe. Quelques mètres plus bas nous arrivons sur le château, à côté d’une tuyauterie dressée.

Le château est bien endommagé, écroulé. Nous le devinons mètre par mètre en nous dirigeant vers l’arrière.

Nous longeons les cales. Beaucoup de restes de filets recouvrent les structures plutôt bien conservées.

Et lorsqu’on éclaire ces lambeaux de filet, on constate qu’ils sont colonisés sur de grandes surfaces par des alcyons encroûtants d’un rouge vif et d’autres animaux coloniaux !


Après un tour à l’hélice, énorme, nous remontons sur le pont arrière, rejoignons le château que nous traversons en direction de l’avant vers le point d’impact des torpilles. A l’inverse du château et de la partie arrière, posés droits sur le fond, toute la partie avant restante est vrillée et repose sur le flanc tribord.

L’enchevêtrement des tôles, des câbles, des filets mériterait une visite dans de meilleures conditions de visibilité. Nous regagnons le château pour retrouver le bout et entamer la remontée. Quelques mètres plus haut, je m’arrête pour jeter un dernier regard sur cette épave. La visi semble meilleure qu’à notre arrivée ! Ce n’est pas qu’une question d’accoutumance, mon apn ne s’habitue pas, lui.


Durant les paliers, je me dis que cette épave dénigrée, trop proche du cap où croisent tant de bateaux, considérée comme dangereuse, comme trop abîmée, mérite pourtant la visite. Nous n’avons pas cherché la faune, privilégiant la visite des structures. D’autres palanquées raconteront avoir vu des langoustes, un homard, des congres… Nous avons vu des flabellines, une faune encroûtante colorée et bien sûr des nuées d'anthias. Cette épave a encore des charmes que je suis pressé de retourner découvrir…




































Commentaires Récents